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  • Mise à jour 1.287

    La mise à jour 1.287 aura lieu le mercredi 17 juillet ! Comme d'habitude, il y aura une courte interruption des serveurs pendant la mise à jour et nous vous prions de nous excuser pour ce petit désagrément.
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Un peu de poésie!

"A la recherche d'un demain..."

Au bout de tout ce temps, si loin de ta lumière
A hanter ce désert, de grands sables mouvants
Auraient dû se taire, les hurlements du vent
Or nos tendres moments, c'était à peine hier

De tous ces jours levants, reclus dans ma tanière
A braver cet hiver, d'un grand froid effrayant
Auraient dû être verts, les charmants chênes blancs
Or nôtre doux printemps, c'était encore hier

Après tant de serments, pour autant de prières
Sans nulle colère, au seul et tout puissant
Auraient dû ces verres, ne plus souiller mon sang
Or mon âge innocent, c'était tout juste hier

Au fil des mots mourants et d'un triste ordinaire
S'amenuisent mes vers, depuis déjà longtemps
Toute ma misère en ce tout dernier élan
Or j'étais si vivant, guère plus tard qu'hier...


(Phil Ver / 2022, Alexandrin)

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Dernière édition :
"De l'ombre à la lumière..."

Cinq et tristes années, d'un seul et même jour
A répugner l'amour, sans fin m'en éloigner
Refoulant pour toujours, ses élans passionnés
Ne plus imaginer, son possible retour

Rester bien à l'abri, des sentiments heureux
Dans un silence affreux, imbibé de mépris
Ne plus jouer franc-jeu, de peur d'être compris
A étouffer mes cris et me cacher à Dieu

Au bout de ce chemin, peut-être une autre vie
Délivré du malin, de ses basses envies
L’âme et le cœur ravis, de ce nouveau matin

A jamais moi-même, loin de toute agonie
Vivre de "je t'aime", de sourires bénis
Rien ne sera fini, si l'amour nous emmène...

(Phil Ver / 2022 / Sonnet)

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"Sonné d'amour..."

Dans un ultime effort, au plus loin du désir
J'aimerais décrire en cette soyeuse aurore
L'amour en délire, tempéré jusqu’alors
Par des mots sonores, d'une rime à ravir

Au rythme de nos corps, sentir le vers frémir
Puis au cœur du plaisir, l'alexandrin éclore
Pour ne pas trop rougir, jouer de métaphores
Tes yeux bleus m'implorent, j'ai encore à t'offrir

De flots de passion d'or, nos deux âmes chavirent
A t'entendre gémir, mon style s'améliore
Tu aimes me lire, mes craintes s'évaporent

A respirer trop fort, j'ai grand mal à finir
Surgit ton labrador, j'aime tant te voir rire
Toi seule m'inspire, ce sonnet que j'adore...

(Phil Ver / 2022 / Sonnet)

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"C'est comme ça..."

Dans le silence froid de ce mortel ennui
Une grande atonie me plonge dans l'effroi
Sombre et triste agonie qui s'amuse de moi
Facile et douce proie, de jour comme de nuit

De pensées désunies en dommageables choix
Le mal de tout émoi et le cœur racorni
La fatigue de soi et la peur réunies
Fragile et démuni, j'ai besoin de tes bras

Souvent ta compagnie renaît en nos endroits
De balades bénies à fleurir en ton pas
Croire encore une fois que nos mains sont unies

Rien n'est vraiment fini puisque je meurs de toi
Bien que tu m'aies honni, je ne te quitte pas
Malgré le désarroi d'un supplice infini...

(Phil Ver / 2022 / Sonnet)

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"Dégringolade..."

Une jolie balade à promener ton chien
Ressuscite ô combien, nos cœurs vifs et nomades
Comme deux collégiens en totale escapade
Nos rires en cascade à se sentir si bien

Une jolie ballade à chanter jour et nuit
Ravive la folie, nos corps brûlants s'évadent
A dévaster le lit d'une immense tornade
Mes yeux verts de jade, d’appétit sont emplis

Deux êtres qui se lient, des pensées par myriades
Nos envies se supplient, l'amour les persuade
De ce monde fade, nôtre éclat rejaillit

Un jour par mégarde, on oublie l'essentiel
D'une voix hagarde, des mots bien trop cruels
On pleure sa belle, on en reste malade...

(Phil Ver / 2021 / Sonnet)

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"Errements..."

C'est d'ordinaire quand se dessine l'aurore
Qu'enfin tant bien que mal, je m'apaise et m'endors
Dans un silence de mort, très loin de ton sort
Je m'en veux diablement et davantage encore

Quelques heures après, je redoute le jour
Qui n'en finit pas et dont je hais le retour
Affronter ce corps lourd et les peurs de toujours
Cette fin de parcours, sans un reste d'amour

S'ensuivront les heures jusqu'au gris crépuscule
Dans la grande tourmente de tous mes scrupules
En ce mal de crâne où tout de nous se bouscule
Je pleurerai jusqu'à ce que les yeux me brûlent

Puis viendront la nuit et le dégoût de la vie
A vouloir les défier en un dernier whisky
Chancelant entre espoir et intime folie
A supplier Dieu dans sa tendresse infinie...

(Phil Ver 2021, Alexandrin libre)

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"Prisonnier de mes amours..."

Constant regain de mes anciennes amours blondes
Joies et peines qui sans relâche se confondent
Jours et nuits dont ressuscite chaque seconde
Une période où je n'étais pas seul au monde
La vie parfois même séduisante et féconde

Vivaces souvenirs joliment saisissants
Dont la ferveur étouffe tout nouvel élan
Victime affidée de ces reculés relents
De ces instants où je n'étais pas désolant
Un chemin parfois même heureux et pétulant

Me revoir à leurs côtés en de beaux matins
Main dans la main à songer tout doux à demain
Au bonheur certain dont vous fûtes les témoins
Des jours éteints qui pourtant renaissent sans fin
En des jardins parfois même emplis de jasmins

Tous ces crève-cœur emprisonnent ma raison
L'excessive hibernation de toute émotion
La résignation sans nulle autre explication
Très loin de nouveaux tourbillons de papillons
Semblant de vie parfois même sans illusion...

(Phil Ver, 2021 / Alexandrin libre)

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"Vivre ou mourir..."

Le larbin de "Trudeau", fils bâtard de "Castro"
En piètre auxiliaire, ébranlé par ses nerfs
S'apprête à la guerre afin de les faire taire
Temps qu'ils courbent le dos, devant l'abject salaud

En minable facho, user de scénarios
De l'idiot sectaire qui boit bière sur bière
Au raciste austère qui sans fin vocifère
Un putain de troupeau, fan d’Hitler et Franco

Rafles policières et pouvoir judiciaire
Puis tant qu'à bien faire, un surcroît militaire
Les valets du bourreau, juste avant l'échafaud

Bienvenue en enfer, leur véhémence opère
Toutes mes prières aux derniers réfractaires
Nous attend le ghetto au bout de leur complot...

(Phil Ver / 2022 / Sonnet)

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"J'ai eu cette chance..."

De tous mes pleurs, loin de ton cœur, en cet ailleurs
Se noie le feu, du temps joyeux, de tes yeux bleus
Grandit ma peur, dans la froideur, des longues heures
Ce fut l'enjeu, pour être heureux, à vivre à deux

De ce néant, je suis pourtant, reconnaissant
On s'est aimés, comme jamais, jusqu'au sommet
Précieux moments, étincelants, comme un diamant
En résumé, toujours charmé, rien à blâmer

Il me plairait, de recouvrer, le feu sacré
De revenir, aux doux plaisirs, de tes désirs
Tendres soirées, à savourer, ton corps sucré
De te ravir, jusqu'à rougir, jusqu'à guérir

Un seul souci, des plus précis, dans mon récit
Je t'ai blessée, avec excès, rage insensée
Loin du déni, tout est fini, tu m'as banni
De ce passé, tout a cessé, contraint forcé...

(Phil Ver 2021, Alexandrin libre)

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