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Les écrits du Troubadour Loup Tenace

Loup Tenace

Empereur
Lettre écrite pour le concours de St Valentin 2018 Forum ELVENAR

Chère Amie,

Aujourd’hui, je me sens prêt à vous ouvrir enfin mon cœur et ainsi déclarer ma flamme. Trop longtemps, j’ai tu en moi ce sentiment de peur qui me blesse, m’empêche de vivre, mais je me rencontre qu’en fait, je faisais fausse route. Comment un tel sentiment est né, je l’ignore.
Seconde après seconde auprès de vous, minute après minute passé à vos côtés, heure après heure à être prés de vous, jour après jour à vous contempler, nuit après nuit à rêver de vous, mois après mois à vivre près de vous, c’est sans doute comme ça que ce sentiment est né, bien malgré moi, je l’ai nourris, je l’ai vu grandir, poussé tel une plante vivace, vous voir, vous sentir, vous frôler, vous parler même si le plus souvent mes mots se bousculaient dans ma tête sans jamais sortir dans l’ordre. Je me rends compte au combien j’ai dû vous paraître stupide, bête ou même niais… Sans saveur bref un être fade sans intérêt. Non, je ne suis pas de ces êtres-là, vous m’intimidiez, voilà tout.

Je prends ma plume pour me déclarer et vais tenter, loin de vous, loin de votre présence, loin de votre regard, de vous avouer enfin mes sentiments, de ce qui en moi brûle mon âme, réchauffe mon cœur, fais que je souris à la vie, à la nature, à la faune comme à la flore. Tout ce que je vois autour de moi me parle de vous, le ciel bleu, c’est la couleur de vos yeux, le soleil brille, c’est votre sourire qui vous illumine, le chant des oiseaux, c’est le son de votre voix, la musique de la cascade, c’est votre rire que j’entends, tout me rappelle à vous, les champs de blé ondoyant sous la brise du vent, c’est vos cheveux flottant sous le souffle d’Eole. La lavande, le romarin, le thym, la coriandre, etc. C’est votre parfum, votre fragrance que je perçois même si l’arôme de votre peau est bien plus subtil que ces plantes. Une musique à la radio, une comédienne à la télévision, une actrice au cinéma et c’est à vous que je pense, vous m’obnubilez à un point que vous ne sériais imaginer. Mes jours tout comme mes nuits sont toujours tourné vers vous. Votre présence, votre silhouette, votre entrain, votre humour, votre intelligence, votre sensualité mon émue au plus haut point, de mon premier regard sur vous, je me suis épris de vous. Ne pouvant plus lutter, je décide de m’abandonner pleinement et voluptueusement à ce sentiment.

Tout d’abord sous forme de poèmes, mes mots se sont dévoilés sans que vous doutiez que ce fût pour vous qu’ils étaient écrit, destinés. Oui, ces textes sont nés, car je pensais à vous, tout ces poésies même ceux qui parle point d’amour, vous étiez mon inspiratrice, ma Muse, j’ai lu avec plaisir vos interventions dans mes écrits, et même mis plus d’une fois à rêver d’une rencontre entre nous. Il est peut-être bien présomptueux de ma part de vous appeler chère amie comme je l’ai fait au début de cette lettre, mais je n'allais pas dire, écrire inconnue au lieu du mot amie. Et si je devais résumer le tout en quelques mots, ce serait alors juste par ces mots banals, bien trop direct et plat tellement de fois de par le monde ils sont prononcés : je vous aime.
 

Loup Tenace

Empereur
Le temps infini de l'approche.

Quand au matin, s'éveille doucement la nature,
Une pensée, pour toi qui hante mes nuits de solitude,
S'envole dans ma chambre envahie par l'air frais
Et doucement, mon corps reprend enfin vie.

Dehors, les rayons du soleil élèvent la température,
Ce rêve troublant me fait sourire comme d'habitude
Et vite fait, je me prépare pour cette nouvelle journée.
Vais-je la voir cette créature, fantasme de mes nuits ?

Faut que je prenne le temps de lui parler enfin,
Comment lui dire ce que me commande le cœur,
Ce que m'impose mon âme quand les yeux fermés
Mon Esprit me tourmente encore sur mon silence.

Ah, comme il me semble bien long le chemin
Qui de mon modeste chez moi à sa demeure
Me mènera à lui faire face à ma dulcinée
Et oser lui révéler enfin mon appétence.
 

Loup Tenace

Empereur
Lumière

À quand la trouée qui percera mon ciel sombre ?
Trop de mauvais nuages noirs en surnombre
Envahissent mes rêves nocturnes.

Comment vais-je sortir de cette ombre ?
Je ne cesse de me noyer dans la pénombre.
Serait-ce la volonté de mon humeur taciturne ?

Voilà que tout me pèse, tout m'encombre
Sur le cœur trop de ruines, trop de décombres
Dans ma folie, je suis l'antique Saturne.

Et quand enfin elle vient comme une délivrance
Tant attendue, elle s'assombrit et passe ma chance.
Arghh!!! Dans la nuit, mon cri retourne au silence.
 

Loup Tenace

Empereur
Trouble passager.

De mon silence meurt la musique de mes mots,
Il y a tant de souffrance dans le son de mes maux.
Qu'écrire ne coule plus de source comme autrefois.
Si seulement dans mon cœur, il n'y avait pas ce froid.

Pourquoi mes maux sur mémo ne s'effacent-ils pas simplement ?
Alors que mes pas disparaissent dans la respiration du vent.
Il est bien tard pour que la nuit me porte conseil enfin.
Mon trouble est si grand que bienheureux si j'en vois la fin.

Je ne sais pas si je saurai remonter ce fort courant.
Mais jamais je me laisserai emporter vers l'océan.
Le regard que j'ai sur mon sort est pourtant limpide.
Je continue à croire malgré ce court passage à vide.

Alors les maux se transformeront en mots magiques.
Et renaîtra de mes écrits un cri ou une musique.
En attendant, l'Être sombre retourne dans son repaire.
À recentrer sur l'essentiel et retrouver ses repères.
 
Dernière édition:

Loup Tenace

Empereur
Vacances à l'océan

Sur le sable chaud, l'air marin du large caressant ma crinière, je respirais à plein poumons.
Le cri des mouettes et autres goélands pour seule musique, et quelle musique !!!
Heureusement que le chant des vagues, s'échouant sur la plage, couvrait leur cacophonie.
Ah! Les vacances au bord de l'Atlantique, quel plaisir, quel délice, quel... Pied.

Le monde était apeuré de voir un loup, là sur le sable, les obligeant d'être prés des goémons.
Je sentais l'animosité de cette foule prête à me repousser, les enfants eux plus d'humeur pacifique,
Au pire m'ignoraient au mieux cherchaient à m'apprivoiser avec leur sandwich au pain de mie.
Ah! Les vacances au bord de l'Atlantique, quel délice, quel plaisir, quel... Pied.

Un bâillement de ma part et tous reculaient de 100 mètres pensant que j'allais les croquer
Un étirement et les voilà repartant en courant vers les vagues comme si je n'irais pas dans l'eau.
Et quand à nouveau paisiblement sur le sable chaud je m'allongeais, ils osaient s'approcher timidement.
Ah! les vacances au bord de l'Atlantique, quel plaisir, quel délice, quel... Pied.

Évidement tout ça m'amusait beaucoup ce mouvement de foule qu'en bougeant je provoquais.
Quelques enfants plus audacieux que les autres parvenaient à s'approcher en sortant de l'eau.
Pour ces petits courageux, par jeu, je me mettais à hurler et tous fuyaient sans avoir peur vraiment
Ah les vacances au bord de l'Atlantique, quel délice, quel plaisir, quel... Pied.
 
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Loup Tenace

Empereur
Lugubre pensée

Eau sublime,
étanche ma soif, elle qui me tue petite goute à petite goute,
éteint ce feu ardent qui incendie ma gorge sèche.

Ah! Maudit désert de glace où nul âme ne vit,
Pourquoi en cette froide solitude terrestre
Il n'y a de chaleur humaine que là où je ne suis pas ?

Encore un jour sans soleil et mille lunes
Diable de ciel sombre lumineux,
Où sont passés mes étoiles de vie ?

Eau sublime,
étanche ma soif, elle qui me tue petite goute à petite goute,
éteint ce feu ardent qui incendie ma gorge sèche.

On m'avait promis le dessert d'une vie
Et le concert du plus grand chef d'orchestre
Mais au final qu'es je reçu ? Des oripeaux et des appâts.

Encore envolé mes rêves de gloire et de fortune
Mon désenchantement n'en est plus que vertigineux
Et tout ça pour finir par être qu'asservie ?

Eau sublime,
étanche ma soif, elle qui me tue petite goute à petite goute,
éteint ce feu ardent qui incendie ma gorge sèche.
 
Dernière édition:

SagePanous

Lancier
SUPPLIQUE POUR CESSER DE TORTURER TONTON GEORGES ET SES AMIS

Les écrits sont et restent jolis,
Dommage que, dès le préambule
Les fautes grossières s'accumulent.
Pour un amoureux de la langue de Molière,
Racine, Lamartine et autre Baudelaire,
Peut-être n'aurait-il pas paru plus judicieux
De se pencher davantage dans un "Bled" bon et fameux
Avant de s'essayer à l'écriture,
Car même l'art d'écrivailler sans lacune aucune n'est jamais sûr.
Je me fourvoie certainement dans l'ordre des lettres du Dico,
Mais il faut savoir que manipuler la langue grâce à un stylo
S'avère parfois plus complexe que de passer des oraux.

Ref: : "A vous autres qui taquinait la plume..." et : "...permettait que se joigne..."

Poétiquement votre...
 

Loup Tenace

Empereur
Merci de ton intervention @SagePanous, quand à ta supplique et bé n'y reviens plus comme ça tes yeux n'auront plus à souffrir de la "torture" de mes mots. Et comme je l'avais écris en cette lointaine année 2013 : ... Sans pour autant être à leur hauteur, mais le cœur y est. :-D

Quand à Tonton Georges hélas je ne connais qu'une Poétesse pour prénom Georges et donc j'aurai dis tata Georges (Sand).
Après il est vrai que ne connaissant pas tous les poètes passé et présent, il se peut bien qu'un George "est passé à la trappe de mes connaissances". :-p
Mais merci encore d'avoir lu une partie car j'imagine que t'as pas tous lus ?
 

grand mechant loup

Guest
Bonjour @SagePanous,

Que dire... Que dire...
Je préfère mille fois plus un passeur d émotions, qu un écrit bien structuré, sans fautes mais sans saveurs...
C est l âme de la poésie que l on torture à trop vouloir que blanc soit blanc.
Il faut laisser vivre les mots...
Plonger la plume dans son cœur et la laisser parcourir la peau d émoi ...

( et moi, et moi, et moi comme disait Dutron :laugh:)
 

SagePanous

Lancier
Je conviens bien qu'il y est une différence de taille entre Aurore Dupin et Georges Brassens, et il est vrai que je n'ai fait que parcourir tes écrits, Loup Tenace...
 

Anamatt

Empereur
Bonjour ^^

Il me tarde donc de lire ta prose, SagePanous, et l'on verra à ce moment là si tes écrits valent tes critiques.... :hmph:

"Peut-être n'aurait-il pas paru plus judicieux
De se pencher davantage dans un "Bled" bon et fameux"

Pourquoi utiliser la négation dans cette phrase ? Tu dis donc qu'il n'est pas nécessaire de le faire...

qu'il y ait et non qu'il y est......c’est le verbe « avoir » qui est conjugué au subjonctif présent et à la troisième personne du singulier.
Juste pour t'indiquer que chacun peut être critiqué ;)
 
Dernière édition:

Loup Tenace

Empereur
Fable de Juan de La Source :-) Auteur trop méconnu :-( à cause de l'autre Jean.
Le Loup et Le Lapin

Un jour gambadant de garenne en garenne
Un lapin était à la recherche de carotène.
Profitant du beau temps, Seigneur Lagomorphe
Cherchait de la vitamine A pour ne pas être amorphe.

Ce même jour rôdant de comme d'habitude
Un loup vint à passer par cette latitude.
La vue du Leporidae en ces prairies verdoyantes
Réveilla dans ses entrailles une faim dévorante.

Seigneur Loup d'un bond fulgurant tomba sur le râble,
Pauvre Maître Lago qui après une agonie effroyable
Finis en sauté de lapin à la provençale
Et ainsi apaisa du loup sa faim abyssale.

Mot du rat alité :
Il point bon de gambader insouciant quand rôde la menace.

(écrit ce jour 25/05 sur un fil de jeu, je le retranscrit ici.)
 

Loup Tenace

Empereur
Encore une larme...

Je cherche toujours ce coin de paradis perdu,
Perdu je le suis car sans toi je te cherche encore,
Encore si seulement le chemin n'était pas tellement...
Tellement monotone que je m'ennuis.

Ton regard bienveillant n'est plus, pourquoi ?
Pourquoi ce long silence depuis si longtemps ?
Longtemps que ta voix me guide plus sur la voie.
Voie sans trace que je persiste à vouloir retrouver.

Paradis perdu, toujours je cherche ce coin
Coin inoubliable et pourtant s'efface son souvenir
Souvenir de ces temps merveilleux passé à l'ombre...
L'ombre d'un doute et voilà qu'en moi tu te meurs.

Bienveillant pourquoi ? comment ? où es tu ?
Tu es absente depuis bien des lunes...
Lune étincelante voile ta face devant mon chagrin.
Chagrin qui ronge mon âme, encore et toujours.
 
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