L.A. Tricité

Discussion dans 'Jeu de Rôle' démarrée par LudmillaDc, 29. Jan 2018.

  1. Barbara99

    Barbara99 Lancier

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    Calista entra dans l'ascenseur, suivie de ses drones. La lumière de l'ascenseur et la nuit sombre à l'extérieur de la tour ont transformé les vitres de l'ascenseur en d'immenses miroirs. Calista vit son reflet. Elle avait changé. Ses cheveux, qui avant avaient toujours été teints en blond, avaient maintenant adopté leur ton noisette naturel et comme ils n'étaient pas attachés en chignon, ils jouissaient d'un désordre confus et frisé. Sa peau, qui semblait toujours d’une pâleur Aristocratique, avait aujourd'hui un teint halé de sportive, avec de nombreuses petites taches de rousseur sur le nez. La période pendant laquelle elle a travaillé pour M. Johnson était plein de travail, pas de temps libre, pas de temps pour réfléchir et c'était ce qu'elle voulait.

    Ne pas penser, oublier tout.

    Aujourd'hui, elle allait régulièrement au centre de fitness. De temps en temps, une petite visite au studio de bronzage avait fait le reste.

    A ce moment, elle fut aveuglée par la lumière du V.I.P. Ascenseur qui se faisait son chemin dans les sous-sols. Pendant un moment, elle pensa reconnaître John Johnson et Kerber, son énorme ombre. Automatiquement elle regarda sa MC, oui c'était le moment où M. Johnson disait toujours au revoir. Pendant tout le temps où elle avait travaillé pour lui, elle n'avait jamais su où il allait.

    Là, elle était déjà arrivée. Avant même de sortir de l'ascenseur, elle mit ses sur-chaussures et son masque de nettoyage. Elle ne pensait pas que John Johnson la reconnaîtrait, mais c'était plus sûr.

    Elle entra avec ses drones dans l'immense salle de marbre avec ses impressionnants piliers. Comme la nuit les immenses fenêtres n’apportaient pas de lumière et que les lustres industriels n’étaient pas suffisants, les lumières de secours étaient allumées. Un néon rose froid se reflétait sur le sol en damier. Calista avait froid. Cette ambiance froide mordante l'avait presque raidie.

    Elle prit une profonde inspiration et marcha dans le couloir pour entrer dans le bureau de M. Johnson et de là à l'orangerie pour nettoyer le bassin de Pippo. Elle avait l’impression qu'elle traversait une salle sacrée, comme un temple. - Ce silence - - le marbre - - cette pureté - - cette froideur -. Calista fut profondément impressionnée et elle fut submergée d'anxiété. Mais elle devait se concentrer sur son travail.

    Avant d'entrer dans le bureau, elle prépara ses drones. Elle avait programmé les cartes des deux salles afin que les drones puissent se repérer. Dans le même temps, elle avait donné la commande -camera-détecter- et -enregistrer-. Normalement, elle donnait simplement, -caméras- -détecter-, de sorte que les drones ne les endommagent pas lors du nettoyage, mais aujourd’hui elle avait besoin d’un plan détaillé de toutes les caméras.

    Elle ouvrit la porte avec sa carte et entra, la lumière d'urgence rose donnait un aspect irréel au sol blanc brillant, les roues des drones grincèrent lorsqu'elles roulèrent sur le sol en résine. Elle regarda autour d'elle, rien n'avait changé, stérile comme toujours. Pas d'effets personnels autour. Le bureau fait en une seule pièce, sans coins ni bords, simple, uni et lisse. C'est comme si ce meuble reflétait son propriétaire, lisse, froid, insaisissable. Au milieu de ce bureau, la soupière de cristal. Calista remarqua immédiatement que les boules bleues n'étaient pas remplies, la nouvelle secrétaire n'avait probablement pas encore pris pleinement ses fonctions. Elle sourit.
    Elle ouvrit la porte vitrée qui menait à l'orangerie et c'était comme si elle était inondée de chaleur. Le vert des palmiers et des autres végétaux, les fleurs étalant la couleur, la lumière réfléchie à la surface de l'eau dans le bassin de Pippo et rejetant des milliers de petits rayons de lumière que le dôme en verre ajoutaient, c'était juste magique.

    Calista sortit le sac avec les friandises pour Pippo et ouvrit le dôme. Pippo jeta doucement un œil sous un nénuphar, mais dès que Calista secoua le sac de céréales, toute la prudence fut oubliée et l'oiseau-poisson flotta joyeusement vers elle, faisant un arc bien orienté et se posant en toute sécurité sur le banc. Calista tendit sa poignée de grains sous son bec. Soigneusement et avec une certaine élégance, le clone a picorait les graines. Après cela, il profita de sa liberté et vola autour de l'orangerie. Les drones avaient commencé leur travail et Calista commença le sien.

    Elle devait se connecter aux caméras de sécurité. Ainsi, elle pourrait surveiller le bureau et l'orangerie de son bureau et collecter des données pour les utiliser plus tard, dans l’optique d’une infiltration incognito. Elle n'avait pas le temps à perdre. Ses connaissances en informatique et en technologie numérique lui furent bénéfiques. Elle prit un petit appareil dans sa poche, il était si petit qu’il tenait dans la main. Avec cet appareil, elle pouvait se connecter aux caméras de sécurité pour accéder à l'adresse IP de la caméra. C'était un jeu d’enfant pour sa petite espionne, comme elle le surnommait. Maintenant, il était temps de faire la programmation, elle devait obtenir un accès DNS dyn. Les doigts de Calista tournèrent sur le minuscule écran numérique et, en un éclair, elle ajouta une seconde adresse IP cryptée appelée adresse fantôme. Elle avait répété ce processus avec toutes les caméras car elles n'étaient pas connectées pour des raisons de sécurité. Maintenant, elle devait simplement entrer l'adresse dans son routeur, qui se trouvait dans son bureau, afin de pouvoir non seulement contrôler les caméras à distance, mais aussi récupérer tous les enregistrements.

    Les drones avaient fait leur travail maintenant, ils devaient seulement attirer Pippo dans la piscine. Calista secoua le sac de grains, appelant Pippo, Pippo, Pippo ...


    Mais le clone ne faisait aucun bruit, où diable était Pippo ......

    Calista trat in den Fahrstuhl ein, gefolgt von ihren Drohnen. Das Licht des Fahrstuhles und die dunkle Nacht außerhalb des Turmes verwandelten die Glaswände des Fahrstuhles in riesige Spiegel. Calista sah sich ihrer selbst gegenüber. Sie hatte sich verändert. Ihre Haare, die früher immer blond gefärbt waren, hatten nun ihren natürlichen Haselnusston angenommen und da sie nicht wie immer streng zu einem Nackenknoten zusammen gebunden waren, erfreuten sie sich einem wirren, gelockten Durcheinander. Ihre Haut die sonst immer aristokratisch bleich erschien, zeigte sich heute in einem sportlichen Braunton, wobei sich über ihrer Nase viele kleine Sommersprossen ausbreiteten. Die Zeit, in der sie für Mr. Johnson arbeitete, war ausgefüllt mit Arbeit, keine Zeit für eine Freizeitbeschäftigung, keine Zeit zum Grübeln, das war es was sie wollte.

    Nicht Nachdenken, alles vergessen.

    Heute war sie regelmäßig im Fitnesscenter anzutreffen. Ab und zu ein kleiner Besuch im Sonnenstudio tat sein Übriges.

    In diesem Moment wurde sie geblendet von dem Licht des V.I.P. Fahrstuhles der sich seinen Weg in die Untergeschosse bahnte. Einen Augenblick glaubte sie John Johnson und Kerber, seinen riesigen Schatten, zu erkennen. Automatisch sah sie auf ihre MC, ja es war die Zeit in der sich Mr. Johnson immer verabschiedete. In all der Zeit, in der sie für ihn gearbeitet hatte, hatte sie nie herausbekommen wohin er ging.

    Da war sie schon angekommen. Noch bevor sie aus dem Fahrstuhl trat, zog sie ihre Schuhschoner an und setzte ihre Reinigungsmaske auf. Sie glaubte nicht, das John Johnson sie erkennen würde, aber sicher ist sicher.

    Sie betrat mit ihren Drohnen die riesige Marmorhalle mit ihren imposanten Säulen. Da die riesigen Fenster in der Nacht kein Licht boten und die industriellen Kronleuchter nicht für genügend Licht sorgten war die Notbeleuchtung eingeschaltet. Ein kaltes pinkfarbenes Neonlicht, was sich in dem schachbrettartigen Fußboden reflektierte. Calista wurde kalt. Cette ambiance froid mordant ließ sie fast erstarren.

    Sie atmete einmal tief durch und durchschritt die Halle, um in das Büros von Mr.Johnson zukommen und von da aus in die Orangerie, um dort das Becken von Pippo zu reinigen. Sie hatte das Gefühl sie durchschreitet eine heilige Halle, sowas wie ein Tempel. Diese Stille - der Marmor - diese Reinheit -diese Kälte - Calista war tief beeindruckt, wobei sie eine beklemmende Unruhe befiel. Aber sie musste sich auf ihre Arbeit konzentrieren.

    Bevor sie das Büro betrat, bereitete sie ihre Drohnen vor. Sie programmierte die Lagepläne der beiden Räume, damit die Drohnen sich zurechtfinden. Gleichzeitig gab sie den Befehl -Kamera- orten- und -aufzeichnen-. Normalerweise gab sie nur- Kamera -orten -ein, damit die Drohnen sie bei der Reinigung nicht beschädigten, heute aber brauchte sie einen detaillierten Plan mit der Aufstellung aller Kameras.

    Sie öffnet die Tür mit ihrer Karte und trat ein, das pinkfarbene Notlicht gab den weiß glänzenden Fußboden eine irreale Ausstrahlung, die Räder der Drohnen quietschten als sie über den Fußboden aus Gießharz rollten. Sie sah sich um, nichts hatte sich verändert, steril wie immer. Keine persönlichen Sachen die herum standen. Der Schreibtisch aus einem Guss, ohne Ecken und Kanten, einfach, schlicht und glatt. Es ist als wenn dieses Möbelstück seinen Besitzer wiederspiegelte, glatt, kalt, nicht fassbar. Mitten auf diesem Schreibtisch die soupier aus Kristall. Calista fiel sofort auf das die blauen Kugeln nicht nachgefüllt waren, die neue Sekretärin hatte sich wohl noch nicht so richtig eingearbeitet. Sie musste schmunzeln.

    Sie öffnete die Glastür, die zur Orangerie führte und es war als wenn sie mit Wärme überflutet wurde. Das Grün der Palmen und der anderen Gewächse, Blüten die Farbe ausbreiteten, das Licht, das sich auf der Wasseroberfläche im Becken von Pippo spiegelte und tausende von kleinen Lichtstrahlen zurück warf, was die Glaskuppel noch verstärkte, es war einfach zauberhaft.

    Calista holte die Tüte mit den Friandiese für Pippo heraus und öffnet die Kuppel. Der Kopf von Pippo schaute vorsichtig unter einem Seerosenblatt hervor, doch als Calista mit der Körnertüte klapperte war alle Vorsicht vergessen und der Fisch-Vogel flatterte fröhlich auf sie zu, machte einen gezielten Bogen und landete sicher auf der Banklehne. Calista hielt ihm die flache Hand voll von Körner unter seinen Schnabel. Vorsichtig und mit einer gewissen Eleganz pickte der Clon die Körner weg. Danach profitierte er von seiner Freiheit und flatterte in der gesamten Orangerie herum. Die Drohnen begannen ihre Arbeit und Calista begann die ihrige.

    Sie musste sich in die Sicherheitskameras einloggen. Somit konnte sie das Büro und die Orangerie von ihrem Büro aus überwachen und alle Daten sammeln, um später unbemerkt hierher zurück zu kehren. Sie durfte keine Zeit verlieren. Ihr Wissen in Informatik und der Digitaltechnik kam ihr zu Gute. Sie holte ein kleines Gerät aus ihrer Hosentasche, es war so klein, das es in ihre Hand passt. Mit diesem Geräte konnte sie sich in die Sicherheitskameras einloggen, um so an die IP-Adresse der Kamera zu gelangen. Dies war eine Kleinigkeit für ihren kleinen Spion, wie sie ihr Gerät nannte. Nun ging es an das Programmieren, sie musste sich einen Dyn-DNS- Zugang verschaffen. Calistas Finger wirbelten über den kleinen digitalen Bildschirm und im Nu hatte sie eine zweite verschlüsselte IP Adresse hinzugefügt, eine sogenannte Ghost-Adresse. Diesen Vorgang wiederholte sie mit allen Kameras, da sie aus Sicherheitsgründen nicht miteinander verbunden waren. Nun musste sie nur noch die Adresse in ihren Router, der sich in ihrem Büro befand, eingeben und so konnte sie nicht nur die Kameras fernsteuern, sondern auch die gesamten Aufzeichnungen abrufen.

    Die Drohnen hatten ihre Arbeit getan nun musste sie nur noch Pippo ins Becken locken. Calista schüttelte mit der Tüte voll Körner und rief dabei Pippo, Pippo…

    Aber der Clon gab kein Laut von sich, wo zum Teufel steckte dieser Kerl……
     
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  2. JohnJohnson III

    JohnJohnson III Cueilleur

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    Jeudi 19 mars 186, 7h30. John Johnson III entrait dans son bureau aussi dur et froid que le rêveur ramené par Kerber au milieu de la nuit était bouleversé et brûlant. La veille toute communication avec l’équipe de Carmine avait été coupée au milieu de la tempête. Le dernier message reçu était un MAYDAY. John Johnson III avait pris soin d’étouffer ce message. Impassible il avait laissé la tempête balayer ses problèmes. Regardant les éclairs et le vent se déchainer sur les ruines de la cité des anges il avait imaginé Carmine disparaître comme la flamme d’une bougie qui avait déjà trop brulée.
    Maintenant à la fenêtre il admire le calme sur les dunes nouvelles, un tableau de sable perpétuel qu’il retourne chaque jour pour tenter de créer un nouveau monde. Et chaque jour, chaque grain de sable reconfigure sa vie à l’identique. Il peut tout mais il reste prisonnier de lui-même, il ne peut accepter que les autres puissent jouir d’une liberté qui lui sera à jamais interdite. Il est son propre geôlier, il est le geôlier de la tour tout entière.
    8h, John Johnson III, installé à son bureau met son oculus et commence son tour de ronde. L'atelier 73 clignote en rouge sur son plan, un incident en cours. Il se connecte directement à l’OBEY IAT. D’ores et déjà énervé, il interroge le chef d’atelier
    - Que se passe t’il ?
    - Bonjour M. Johnson, c’est la climatisation des bureaux qui ne fonctionne plus. Il y fait presque 40°. J’ai appelé la maintenance…
    - La maintenance pour si peu ? La climatisation de l’atelier fonctionne non ? Coupa John Johnson
    - Oui m’sieur
    - Alors il suffit de la détourner vers les bureaux
    - Mais…
    - Vous êtes vraiment inutile ici vous ! Poussez-vous !! Commença à hurler John Johnson III.
    Bientôt il se retrouve à piloter l’OBEY IAT sur une nacelle à cinq mètres de hauteur pour scotcher un sac poubelle de deux cent litres, dont il avait ouvert le fond, à la ventilation. Vitupérant contre deux ouvriers qui n’arrivaient pas à suivre ses ordres confus.
    - À GAUCHE, NON À DROITE, DESCENDEZ UN PEU LA NACELLE, ALLEZ ME CHERCHER D'AUTRE SACS !!
    Abasourdis les ouvriers font des pirouettes au pied de la nacelle comme des pantins manipulés par un fou. C’est ainsi qu’après avoir vidé deux dévidoirs de scotch et éventré une quinzaine de sac poubelle, une œuvre digne de Wang Du serpentait sur huit mètres de long pour détourner la fraicheur si peu nécessaire aux hommes à la chaine vers les bureaucrates.
    Fière de son ouvrage, John Johnson III était satisfait d’avoir étalé sa superbe sur sa monture d’acier. Éprouvé par l’opération il enlève l’oculus et prend une poignée de billes bleues.
    La journée commençait sous les meilleurs auspices, John Johnson III se dirige tranquillement vers l’orangerie pour enfin retrouver son Pippo. Il s’installe nonchalamment sur le banc, les yeux clos, à cette heure matinale la malva yakruna qui glisse encore dans ses veines maintient son taux de rêve à un niveau satisfaisant. Il ouvre doucement les yeux pour actionner l’ouverture du dôme du bassin. Mais il reste pantois en constatant que le dôme n’était pas fermé.
    - Pippo ? Pippoooooo ? PIIIIIIIPPOOOOOOOOO ? ?
     
  3. LudmillaDc

    LudmillaDc Forgeur d'Or

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    La colère de Carmine n'était qu'à son commencement quand un grondement accompagna un nuage de poussière et de sable jusqu'à eux. Des débris furent propulsés jusqu'au fond de leur abri. Ils eurent tout juste le temps de se tapir entre les véhicules pour se protéger du souffle et des projectiles qui l'accompagnaient.
    A peine la poussière retombant, Carmine se précipita à l'entrée de leur caverne. Un éboulement les avait enfermé en partie, une ouverture lui permettait de voir que la tempête se calmait dans un espace ouvert à 3 mètres de haut. Ils pouvaient encore sortir mais les véhicules ne pourraient pas être extrait de la zone sans des engins adaptés pour libérer une voie. Même pour eux l’ascension des gravats instables pourrait les avaler. Carmine revint vers son équipe pour leur faire part de la situation. A son grand étonnement aucun ne l'avait suivi.

    Lorsqu'elle rejoignit le groupe, tous étaient affairé en cercle, s'agitant autour d'un même point. En s'approchant elle vit que Derk était au sol. Son casque était endommagé et un filet de sang s'échappait d'un trou de sa combinaison.
    Elle accouru en réalisant le danger pour son camarade.
    - Que s'est il passé ? Derk ?
    - Il n'a pas eu le temps de se protéger, il était devant le quad !
    Tandis que Carmine s’approchait encore, décontenancée, Fran scannait les fonctions vitales de l'homme.
    - Je ne comprend pas, il respire... il a une fine tige de métal qui s'est logé dans son abdomen mais ses fonctions vitales ne semblent pas en danger...
    - Mais son casque !?
    - Oui, la toxicité de l'air est pourtant la même mais il respire et aucun signe d'empoisonnement, il est dans les vapes c'est tout.
    Carmine regarda Derk à travers l'étoile de verre brisé du casque. Il semblait endormi. Il inspirait et expirait lentement mais sans mal.
    - Les poumons ne sont pas touché, cependant je ne sais pas quoi faire, il faut lui retirer le débris dans les plus bref délai, ce n'est qu'à quelques centimètres de sectionner la rate...
    Carmine ne la laissa pas finir sa phrase, la rate touchée dans ces circonstances Derk ne pourrait plus coaguler il serait condamner.
    - D'où viennent les rapport de toxicité ? de la base mère ?
    - oui, bien sûr !
    Carmine alla chercher le STAR drone. Elle le posa doucement à côté du blessé et doucement empoigna le bras de Derk, le tourna pour avoir accès à son écran de contrôle. Elle brancha le STAR drone à son ami.. Lui seul pouvait avoir des rapports indépendant par sa connexion autonome. Elle pianota sur l'écran.
    - La toxicité est de 14.5 c'est incroyable ! La DL initiale était de 72.3, peut être qu'ici...
    Carmine empoigna le casque du blessé et provoqua la rotation pour l'en défaire. Bouche bée les membres de l'équipe se sentant inutile la regardait délivrer lentement mais sûrement leur collègue de sa combinaison.
    Derk commença à grimacer. Il souffrait visiblement mais respirait correctement.
    -Incroyable, répéta Fran.
    Carmine enleva son scaphandre à son tour suivie de Fran et des autres.
    - On ne peut pas le déplacer, il va falloir préparer un champs opératoire directement sur le sol.
    Tout le monde s'activa alors. Carmine soutenait Derk pour éviter tout mouvement brusque mais elle donna les ordres pour récupérer les bâches et les mettre en place.
    - Carmine... chuchota Derk
    -Ne dis rien, il faut que tu bouges le moins possible, nous devons te retirer un morceau de tige filetée qui s'est logée dans ton ventre...
    - Je...
    -Chut, ça peut attendre.
    Un espace bleu et blanc de fortune était installé sur le sable. Les véhicules avaient été poussé pour protéger tant bien que mal la zone au cas où un nouvel éboulement les mettrait en danger.



    Deirdre était sûrement l'élément le plus discret du groupe, elle se sentait souvent inutile, ses qualifications médicales face à Carmine, Fran et Derk bardés de leur technologies était souvent nécessaire que pour des blessures mineures comme quelques points de sutures. Avec leurs combinaisons elle ne faisait office qu'à la Tricités et à part hocher la tête pour confirmer les diagnostiques des machines lors des expéditions elle se sentait plus comme un touriste qu'un médecin, même si on l'avait toujours considéré avec respect et importance.

    - Deirdre ?
    -Oui ?
    - De quoi as-tu besoin, que peut on faire pour t'aider ? demanda Fran
    - Euh... refais voir ton scan.
    Fran détacha sa tablette de sa combinaison et la lui tendit.
    - Ok... Bon...
    Deirdre fit défiler ses informations, elle oublia ses peurs et son sentiment d'impuissance et se retrouva dans son élément.
    - Il faut lui tendre les jambes sans bouger son bassin... voilà, plus à droite... tenez lui les hanches, calé le là, son flanc droit légèrement vers le haut... doucement... les bâches là mettez lui sous les épaules il ne faut pas qu'elle descende sous le niveau de sa blessure... oui...

    Il fallut une quinzaine minutes tout en douceur pour l'installer. Ils installèrent une tente de fortune au-dessus de Derk et Carmine toujours en train de soutenir son ami. Ils installèrent de STAR drone pour faire office de lumière sous les bâches tendues. Deirdre alla chercher son matériel chirurgical contenu dans 2 grandes malles. Elle désinfecta comme elle pu tout ce qui était en contact à une vingtaine de centimètres de Derk puis commença à découper les tissus des vêtements de son collègue. Sa main était sûre, son silence ne reflétait plus sa timidité mais sa détermination.

    Derk se tourna vers Carmine pendant que Deirdre préparait le matériel pour l’anesthésie.
    - éteins moi..
    Elle passa ses doigts sur la nuque de Derk, il fallait en effet désactiver sa connectivité pour que Deirdre puisse officier. Elle trouva la trappe logée sous son omoplate gauche et doucement passa un ongle dans la fente. Au bout d'une seconde l'écran intégré au bras de Derk s'étaignit et elle retira doucement sa main.
    - désolé... chuchota t-il.
    - non tu n'y es pour rien...
    - Michelle... désolé...
    Carmine qui regardait la seringue s'enfoncer dans le bras du blessé tourna les yeux vers le traître.
    - protège les... filles...
    La tête de Derk roula doucement comme la larme sur sa joue.
     
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  4. Barbara99

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    Inquiète, Calista ouvrit son ordinateur le lendemain matin. Elle n'avait pas réussi à ramener le clone dans le bassin. Elle avait laissé le dôme ouvert dans
    l'espoir qu'il reviendrait par lui-même.

    Le soir même, elle avait entré toutes les données dans le routeur.

    Maintenant, l’écran s’ouvrit et d’un simple clic. Calista vit s’ouvrir les fenêtres les unes après les autres. Les caméras avaient fonctionné, où était le clone? Elle repéra John Johnson. Il était assis sur le banc, les mains posées sur celui-ci, la tête penchée en arrière et les yeux fermés. Lentement, M. Johnson leva la tête et ouvrit les yeux. Calista vit son expression changer. C'était une expression stupéfaite ou perplexe, elle ne pouvait pas le dire. Mais elle réalisa, qu'il avait découvert que le dôme était ouvert ...

    Calista fouilla l'orangerie avec l'aide des caméras pour découvrir Pippo.

    Là, à côté du banc, Calista pensa avoir repéré quelque chose, elle zooma l'image correspondante et entre les énormes feuilles de la Monstera deliciosa brillaient les plumes bleues du clone.

    Calista fut soulagée que Pippo n’avait pas disparu et s'était endormi profondément et fermement après avoir profité de sa liberté.

    Voller Sorgen öffnete Calista ihren Computer am nächsten Morgen. Sie hatte es nicht geschafft den Clon in das Becken zurückzuholen. Sie hatte den Dom offen gelassen in der Hoffnung, er würde von alleine zurückkommen.

    Noch am selben Abend hatte sie alle Daten in den Router eingegeben.

    Jetzt öffnete sich der Bildschirm und mit einem Klick sah Calista wie ein Fenster nach dem nächsten sichtbar wurde. Die Kameras funktionierte, wo war der Klone? Sie entdeckte John Johnson. Er saß auf der Bank, die Hände waren aufgestützt, der Kopf viel in den Nacken und die Augen waren geschlossen. Langsam hob M. Johnson seinen Kopf und öffnete die Augen. Calista sah wie sich sein Gesichtsausdruck veränderte. War es Erstaunen, Verblüffung, sie konnte es nicht sagen. Was sie aber feststellenkonnte er hatte den offenen Dom entdeckt…

    Hastig durchsuchte Calista die Orangerie mit Hilfe der Kameras um Pippo zu entdecken.

    Neben der Bank, glaubte Calista etwas entdeckt zu haben, sie zoomte näher und zwischen den riesigen Blättern der Monstera deliciosa schimmerten die blauen Federn des Klone durch. Calista war erleichtert, Pippo war nicht verschwunden et war eingeschlafen tief und fest nach seinem Flug in Freiheit.
     
    Dernière édition: 27. Aou 2018
  5. LudmillaDc

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    La tige avait légèrement dévié mais Deirdre avait pût la retirer du ventre de Derk en une petite heure malgré les conditions sommaires. Pas de conséquences graves à priori mais de fines échardes s'étaient détaché du métal rouillé et cela inquiétait le médecin sur une possible infections. Ce point s'ajoutait à celui du manque de cadre stérile lors de l'opération. Il avait aussi des contusions mineures aux épaules et au bras droit dû à une chute d'une partie du plafond lors de l'effondrement. Cependant ses fonctions vitales et respiratoires indiquait qu'il se portait bien, il fallait attendre son réveil pour en savoir plus.
    Derk devrait attendre 2 ou 3 jours pour se remettre sur pied. Son métabolisme se retrouvant ralentit lors de ses connexions il devrait rester hors ligne jusqu'à rétablissement complet.

    Carmine faisait les cent pas à quelques mètres de l'entrée de l'abri. Trop de choses, trop d'informations, d'émotions, d’événements. Elle n'arrivait pas à trouver un dessein aux quelques pièces du puzzle. Certes Derk pourrait amener des pistes, mais la balance entre empathie pour son ami et colère pour le traître lui dictait de garder ses distances si elle voulait faire le point sur la série d'énigmes et surtout trouver comment sortir son équipe de leur souricière.
    Revenir aux Tricités sans réponses se serait se jeter dans la gueule du loup mais rester ici piégé ne pouvait être salvateur. Ils avaient de quoi tenir 5 à 6 jours en se rationnant, et après ? Il fallait donc commencer à poser les questions.

    Carmine rejoignit le groupe. Un camp avait été dressé. Ils avaient monté sa tente et gentiment déposé ses malles et son couchage à l'intérieur. Elle s'empara de sa tablette, d'une batterie informatique et du disque du du STAR drone avant d'entrer sous sa toile sans un mot aux autres. Personne n'avait osé lui adresser la parole à part pour lui proposer un peu d'eau ou un sachet alimentaire. Même Fran si bavarde ne savait comment l'approcher. Elle connaissait le regard déterminée de l"expéditrice ou le sourire et les larmes de l'amie mais là Carmine affichait une palette d'expression contradictoire. L’ébullition de ses pensées indiquait qu'il ne fallait pas la déranger. Fran savait qu'à un moment ou à un autre elle sortirait de son tumulte intérieur et qu'ils pourraient avoir les réponses qu'ils attendaient sans rien demander. Comme quand elles préparaient une expédition. Enfin, elle l’espérait.
     
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  6. JohnJohnson III

    JohnJohnson III Cueilleur

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    L'oiseau traverse l'orangerie dans un bruissement d'ailes en criant:
    - PIIIIPOOOO, PIIIIPOOOO!!
    - Mais où étais-tu Pippo? Interroge John Johnson III.
    L'oiseau virevolte au dessus du bassin dans un éclat de couleurs en criant:
    - PIPPO , PIPPO !!
    - Pourquoi ton bassin est ouvert ? S'interroge John Johnson III.
    L'oiseau se pose sur le bras de son créateur en répondant:
    - Caliiiista, Caliiiista!!
    - comment ça Calista? s'étonne John Johnson III.
    Le poisson plonge dans son bassin pour retrouver le calme aux abords d'une fleur de lotus.
    John Johnson III se connecte au système de sécurité et consulte l'historique des entrées dans son bureau comme tous les soirs à vingt-et-une heure le service de nettoyage avait utilisé sa carte d'accès.
    La capture d'écran de la caméra principale montre une armada de drones accompagnés par une femme peu identifiable avec son masque de nettoyage. Mais le détecteur ADN ne pouvait se tromper il s'agissait bien de Calista.
    Que cette incompétente soit réaffectée comme boniche était somme toute normal mais je ne veux plus la voir à cette étage pense John Johnson III.
    Il envoie ses directives en quelques lignes au service concerné en expliquant au responsable que s'il détecte encore des incidents autour de l'orangerie il lui enverrait son équipe de Sécurité Spéciale pour lui réexpliquer les procédures.
    Il sort de l'orangerie en maudissant la tranquilité qui ne savait se poser que brièvement dans sa vie. Il s'installe à son bureau pour contacter la Sécurité Spéciale et leur ordonner d'envoyer une unité récupérer les débris du STAR drone de Carmine sur le point GPS où la connection avait été perdue. Il lui fallait trouver des informations au plus vite sur les Hybrides.
     
    Dernière édition: 31. Aou 2018
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  7. LudmillaDc

    LudmillaDc Forgeur d'Or

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    - Rien, je suis désolé... je ne peux rien dire sauf que c'est un certain Kerber qui m'a transmis les ordres. Je sais juste que cela vient de très haut... mais ils ne doivent pas savoir... ma famille...
    - Oui Derk. Tes filles n'y sont pour rien.
    Fran et Derk discutait sous la surveillance de Carmine oscillant entre colère et pitié.

    Elles avaient décidé qu'il valait mieux que Fran fasse le lien entre eux, Carmine ne sachant pas encore comment digérer le sentiment de trahison ni les raisons de ces événements.

    Elle avait tout de même réussi à relever des pistes, trop hasardeuses et menant à bien plus de questions que de réponses :
    - les signes de la langues anciennes
    - les déchirures du relais trop systématique et pourtant si peu mécaniques
    - un disque dur espion gravé du nom de sa mère
    - une tempête surprise, bien trop énorme pour avoir échapper aux radars puis s’essoufflant, soudainement.
    - et le bruit... ce grondement qui ne l'avait pas lâché lors de leur fuite pour échapper à cette nature ravageuse mais qui n'avait rien de naturel.
    Lui elle l'avait identifié et il fallait se protéger. En revisionnant les bandes enregistrées sur sa tablette et lui permettant de passer outre le disque dur du STAR Drone elle les avait vu, des MEGA Drones.
    Les expéditeurs n'en utilisait plus depuis une dizaine d'années, ils ne servaient que pour les formations. Ces drones de forages, obsolètes par leur poids et leur lenteur, avaient l'avantage de supporter les tempêtes. Ils ne ramenaient que peu d'images vu leur manque de définition au milieu des bourrasques de sables mais ils étaient armés et pouvaient voler bien plus haut que les nouvelles générations.
    Sur les vidéos elle en discernait au moins 6 différents, de quoi les éradiquer en moins de 5 minutes si cela avaient été leur but.

    Qui contrôlait ces drones ? Elle ne le savait pas. Cependant ce ne pouvaient être les mêmes qui avaient récupérer son disque dur. Les brutes qui avaient fait chanter Derk avait des moyens bien plus efficaces que cela. Les compétences de Derk et du STAR drone étaient un danger bien plus insidieux.
    Et surtout quel intérêt d'envoyer un tank quand on a déjà placé un espion voir deux.

    Malheureusement Derk n'avait pas de réponse. Il fallait donc bouger pour en savoir davantage, pour passer du comment au pourquoi.

    Carmine et Fran avait établit un diagnostique des données erronées de toxicité de l'air. Elles avaient trouvé comment la calculer en réel et avait modifier les paramétrages de leurs combinaisons. Au cas où ces informations changeraient, elles avaient revêtu les scaphandres et mis leurs paquetages léger en bandoulière. Il ne fallait pas trop se charger ni entraver leurs mouvements. Avant de sortir de leur grotte il faudrait grimper... et ne pas se faire broyer.

    La nuit était un voile idéal pour repartir en expédition. Elles s'étaient donné 9h avant de revenir au refuge, assez de temps pour définir leur situation et les risques immédiats. Enfin c'est ce qu'avait dit Carmine à Fran. En réalité allait-elle revenir ?

    En commençant à tester la solidité des gravats avant de les escalader, Carmine ne put réprimer des souvenirs, des visages. Une pensée pour Thorofeigr d'abord l'envahie. Les entraînements avec le meilleur ami de son frère, sa motivation à toutes épreuves et leur complicité dans le deuil et la joie transformant l'homme en frère. Puis son esprit la ramena à Calista lorsqu'elle se mit à monter doucement mais sûrement le mur instable. Sa colocataire devenue une sœur, douce et déterminée à la fois. Leurs différences toutes complémentaires leurs donnant un équilibre unique et précieux.
    Un sentiment de liberté étrange envahie l'expéditrice, comme si leurs absences était une lueur d’espoir, un soutien lointain.
    Puis son regard monta sur Fran, la pipelette qui en fait ne parlait jamais pour ne rien dire. Une amie et une conscience...
    - Bon alors attention Carmine là, y a un trou d'air et une fois passé tu verras cette pu*** de lune. Allé viiii... AAAAAAAAAH

    Fran disparue de l'autre côté du versant, Carmine ne la voyait plus.
    Malgré la surprise et les risques elle se dépêcha de se hisser jusqu'en haut pour secourir son amie.
    Arrivée au point culminant elle vit un mécha en contrebas, réalisé par un bricoleur de génie. La machine, aussi grande que 2 hommes, tenait
    entre ses gigantesques pinces sa comparse qui semblait indemne mais hébétée.
     
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  8. Thorswall

    Thorswall Mousquetaire

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    Les GRANDS, quel mot aurait été plus appropriés pour eux ? Ils ont de 13 à 18 ans et sont encore loin des êtres aussi matures que peut l'être les adultes et pourtant ces adolescents ont bien grandis depuis que je les ai pris sous mon aile, sans parler de leur vécu à tous au moment de ces faits abominables!

    En attendant les enfants, mon esprit se rappelait de ces moments important avant tout cela et l'ami, mon binôme lorsque j'étais étudiant !
    Arffff, mon ami, tu me manques avec ton intelligence, ton savoir-faire dans la technologie. Cela m'aurait bien aidé pour approfondir leur connaissance à ces futurs "révolutionnaires"! Mais ce qui me manque le plus c'est bel et bien ton amitié, ces moments où l'on faisait nos bêtises d'étudiant, mais qui consolidaient les liens entre nous. Les confidences sur nos amourettes et sur des sujets plus sérieux. Et comme je te l'avais promis en ce temps-là, au cas où il t'aurait arrivé quelque chose, je me suis occupé de ta famille pour qu'elle puisse s'épanouir tranquillement !
    Est-ce que l'on se reverra un jour, qui sait.Ces souvenirs qui reviennent toujours lorsqu'on si attend le moins, mais souvent si salvateur dans les suites de nos actes...

    - Bon les enfants, je ne suis pas un bon prêcheur, mais je vais vous dire qu'il va falloir que vous vous preniez en charge, car je vais devoir vous laisser entre les mains de Kaelyn qui s'occupera de vous comme si c'était moi ! Elle a toute ma confiance vous concernant. Et j'espère que vous me rendrez fière de vous.
    - Monsieur,
    - Oui, Yuna ?
    - Pourquoi nous abandonner aussi subitement ?
    - J'ai pris cette décision, il y a 5 minutes ! Pour faire bref, j'ai pris conscience qu'il fallait que je retrouve un ami de longue date et pour cela, je dois avoir pleinement ma liberté pour œuvrer.
    - Mais on pourrait vous aider si vous voulez?
    - C'est fort gentil, mais je préfère ne pas vous mettre en danger et j'ai plus de chance de réussir en ayant pas à vous protéger constamment ! De plus, je serais sans doute bien plus discret seul qu'avec un groupe de plusieurs personnes.
    - Vous revenez bientôt Monsieur ?
    - Je ne sais pas, cela sera en fonction de mon avancée vers mon objectif. Mais rassurez vous, je tâcherai de garder contact avec Kaelyn et ainsi avoir de vos nouvelles et inversement. Continuez à progresser dans votre apprentissage et entraînez vous correctement pour garder la forme ! La seule chose que je vous demanderai, c'est d'aider Kaelyn avec les autres enfants. Cela fait parti de votre cursus de la vie et de savoir vivre en société. Chaque fait, chaque acte est une occasion de savoir, d'apprendre et de s'enrichir afin d'être meilleur pour sois et pour les autres !
    - Monsieur,
    - Oui
    - Vous allez nous manquer!
    - Merci, vous aussi crois moi et plus que tu ne penses. Aller, je vous laisse à vos occupations, il faut que je parle à Kaelyn. À bientôt les enfants et prenez soin de vous et Kaelyn.
    Tournant les talons vers la sortie, je ne pus m'empêcher d'avoir les yeux remplis d'émotion en ne savant pas quand j'allais pouvoir les revoir !
     

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