3ème session de vote pour le concours de la St Valentin

Discussion dans 'Événements' démarrée par LadyKisaragi, 9. Fév 2017.

?

Quel texte préférez-vous ?

Sondage fermé 13. Fév 2017.
  1. Texte 1

    7 vote(s)
    4,9%
  2. Texte 2

    12 vote(s)
    8,4%
  3. Texte 3

    5 vote(s)
    3,5%
  4. Texte 4

    39 vote(s)
    27,3%
  5. Texte 5

    20 vote(s)
    14,0%
  6. Texte 6

    8 vote(s)
    5,6%
  7. Texte 7

    29 vote(s)
    20,3%
  8. Texte 8

    10 vote(s)
    7,0%
  9. Texte 9

    13 vote(s)
    9,1%
Statut:
Fermé aux futures réponses.
  1. LadyKisaragi

    LadyKisaragi Co-Community Manager Membre de l'équipe

    Inscrit depuis:
    3. Fév 2014
    Messages :
    4.177
    "J'aime" reçus :
    1.265
    Cher joueurs,


    Merci de voter pour un des 9 écrits de ces participations au concours de la St Valentin. Il y a eu 9 ex aequo pour la 20ème place c'est pourquoi il y a 29 textes soumis à sondage.

    Vérifiez que vous avez bien voté dans la 1ère session et la 2ème session.

    N'oubliez pas que les textes doivent rester anonyme (toute triche sur le forum ou le jeu conduira à une disqualification).


    Bonne lecture et bon vote !


    Voici 9 textes présélectionnés par l'équipe :


    • Texte 1 :

    Quelqu'un m'interpelle au beau milieu de cette rue mal pavée, me tendant une lettre. Il s'avère être le relai d'un homme qui ne souhaitait pas me la donner lui-même, étrange...

    *La lettre dans ses mains, elle décida de l'ouvrir et de la lire*

    Juliette,
    Enfin je vous ai retrouvée...

    *Surprise de par ces premiers mots, elle marqua un temps d'arrêt, puis continua*

    Vous avez bien grandi depuis mon départ il y a 15 ans.
    Alors comme ça, vous vous êtes laissé pousser les cheveux ?
    Il sont magnifiques !
    Serait ce aussi cette boucle d'oreille avec une plume que vous portez encore, que je vous ai offert à mon départ ?

    Ro... ROMEO !! *s'exclama t'elle, esquissant un large sourire en lisant ces lignes*

    Même si je le voulais, je ne pouvais pas vous remettre cette lettre en main propre.
    Oui, nous sommes ennemi.
    Une des choses dont je regrette le plus dans cette vie.
    Retrouver celle avec qui j'ai passé 10 ans de mon enfance sur le champ de bataille...
    Il a fallu que je vous demande de retirer votre casque...
    Revoir cette boucle d'oreille, pourquoi ?

    *Elle comprit très vite de quelle scène il s'agissait, celle où un chevalier de la guilde ennemie lui laissa la vie sauve... ses yeux commençait à briller, ses larmes allaient couler. Elle serra la lettre de ses mains tremblotantes.*

    Aujourd'hui, je veux de nouveau vous sauver la vie.
    Dire que vous n'êtes qu'une ancienne amie est faux, c'est bien plus que cela.
    Il faut que je vous l'avoue : je vous aime ! Je vous aime depuis la première fois que nous nous sommes rencontré.
    Écourtez votre séjour à Breturia et partez vite !
    Une fois que cela aura commencé, il sera trop tard.

    *Ils avaient pour habitude de cacher des messages secrets étant enfants*
    NOOOOON !!! NOOOOOOoooon... *s'effondra t'elle en larmes*

    *Au même moment, les cloches de l'église retentissaient, "Ils sont là, ils attaquent !!!" étaient crié de partout. Juliette sécha ses larmes et courra de toute ses forces vers l'est de la ville, vers le champ de bataille. Elle savait que Roméo était là bas.*


    *Un chevalier s'approchait très rapidement d'elle*
    - Juliette ?! Que faites vous ici, partez !
    - Roméo ?!
    *Il descendit de son cheval et retira son casque*
    - Vous devez partir, maintenant !
    - Roméo je...

    *Elle n'a pu finir sa phrase, une flèche transperça le cou de Roméo qui tomba à genoux face à Juliette, éclaboussé par son sang jaillissant. Paralysé, le voyant souffrir et mourir à petit feu, il est dans l'incapacité de parler. Ses larmes coulèrent sans qu'elle sanglote, traumatisée et choquée.*
    *Ils se fixèrent l'un l'autre jusqu'à ce que Roméo finissent par s'écrouler au sol.*
    *Sans voix, un autre chevalier la prends par la taille et l'enfourches sur sa monture, fuyant la ville à feu et à sang.*


    • Texte 2 :
    Guilde des Zélés Indigènes
    Journal d'Eliziane
    (dont deux parchemins originaux)
    Extrait des Évènements d'octobre 1307

    Succubus, Capitaine de la guilde des Lépreux, est le chef d'une cité garnie de dix-huit casernes médiévales. C'est un personnage d'abord un peu rugueux qui, d'emblée, me semblait incapable d'échanger plus de deux mots. Son premier message en comptait trois : "retirez le siège". C'est ainsi que nous avons fait connaissance? Sa guilde est l'armée la plus influente de notre époque. Un statut envié que ses sergents manifestaient par une fière posture et un sourire vaniteux. Cette expression s'est figée en grimace la semaine passée quand la modeste guilde des Zélés Indigènes a emporté le tournoi hebdomadaire.

    Des mesures spéciales, urgentes et précises furent prises en représailles de notre affront. C'est ici que je suis intervenue. J'ai plaidé notre cause. J'ai échangé avec Succubus quelques missives. Rapidement, nous avons sympathisé.

    Issues de nos volières, des escouades de volatiles nous ont distribué, soir après soir, un courrier attendu, puis... désiré. Nous nous sommes trouvé l'un et l'autre dans une position peu enviable. Succubus défendant notre cause dans sa guilde ; moi la sienne dans la mienne. Nous y avons perdu l'un et l'autre une part de notre prestige, mais nous trouvions chaque soir, tant de réconfort à échanger nos pigeons que le reste du monde comptait peu.

    Aujourd'hui, la campagne est à feu et à sang. Les Lépreux ont conquis nos prairies ; nous menons des raids réguliers. Leurs troupes sont plus nombreuses, mais leur trésor est à sec. Il nous faut clarifier nos sentiments. Sont-ils supérieurs aux intérêts de nos guildes ? Je le crois. J'aimerais que nous en soyons l'un et l'autre convaincus. Aussi je prends la plume.

    "Cher Ami, dans l'adversité qui nous afflige, il nous faut trouver le chemin que nous pourrions suivre ensemble. Pour ce qui me concerne, je te l'avoue, j'ai l'espoir un jour prochain, de te faire visiter ma cité, de m'asseoir dans tes bras sous l'orme du vieux conteur. J'imagine un jour béni où nous pourrions jumeler nos cités et rêver d'approcher ma forêt de ton cap. Près du vieux cimetière, je te ferais goûter mon cidre. Mais avant de pouvoir succomber à nos sens que nous faudra-t-il faire ? Quitter nos guildes ou apaiser nos gens ? Soyons diplomates. J'ai foi en nos capacités."

    "Ma Douce, tes mots m'ont donné le désir du goût fruité de tes lèvres et éclairé assez pour trouver une solution appropriée au problème qui nous préoccupe : j'ai tout simplement (pardonne-moi l'empressement), annoncé publiquement notre connivence. Chacun des Lépreux s'est réjoui pour moi et voit ainsi notre rapprochement sous le signe d'une nouvelle conquête, celle de ton coeur en l'occurrence. Une paix durable est donc possible. Il nous revient à en négocier les principes dans le respect des intérêts respectifs de nos guildes"

    Deux ambassadeurs ont été désignés. Les accords de 1307 ont été conclus.

    • Texte 3 :
    -Argus!? Argus réveillez-vous!
    Il ouvrit un œil, puis un deuxième …la nuit avait été courte, passée en cavalcades avec son cousin Alcati dans les ruelles de Dinegaard, la capitale de Dinegu. Ils s’étaient enivrés jusqu’au petit matin et chancelant, Argus s’était affalé sur son lit, croyant ainsi oublier ce qui l’attendait le lendemain…
    Mais sa mère se tenait à présent au pied de son lit et d’un ton péremptoire lui intima l’ordre de se lever.
    -Dépêchez-vous de vous préparer! La délégation matrimoniale de la guilde Red Sharks est arrivée. Vous connaissez l’importance de ce mariage pour nos deux maisons. L’avenir des Anges et Démons repose sur cette journée.
    Argus se tira du lit et laissa les dames de bienséance l’habiller comme il se devait. Denisauzas de la maison Red Sharks lui serait présentée aujourd’hui pour la toute première fois, le mariage prononcé et son avenir à lui, Argus 134ème du Nom, tracé pour les décennies à venir.
    Avant de rejoindre la salle des cérémonies, tiraillé par la faim et désireux de quitter son état nauséeux, il se rendit dans les cuisines du palais. Là il demanda à celle qui devait être une quelconque servante de lui donner un grand verre frais de lait de chèvre. Elle avait de dos une fière silhouette, de longs cheveux blonds dansant jusqu’au bas de son dos. Quand elle se tourna un sourire espiègle illuminait son visage.
    -Mais bien sûr mon seigneur! dit-elle en lui tendant le 1er verre qu’elle trouva.
    -Je dois aujourd’hui me marier mais cet instant vient à jamais de changer mon existence. Jamais je n’ai contemplé de plus délicieuse femme que vous. Pourquoi soudain cette envie qui m’étreint de plonger à jamais mes yeux dans vos prunelles au couleur de l’azur ? Je viens tout juste de sortir de mes rêves et voilà que vous, petite servante, m’y replongez subitement. J’étais dauphin, promis empereur, mais me voilà bouche bée comme un vulgaire poisson, gauche devant vous comme un simple manchot !
    La jeune fille éclata d’un rire cristallin puis d’un mouvement de robe fit volte-face et se glissa par la porte qui donnait dans le hall.
    Argus, interdit, n’eut que le temps de la voir disparaître. La réalité glacée refit surface en lui, comme un iceberg qui voulait lui fendre les reins.
    Il remonta l’escalier principal et rejoignit père et mère qui l’attendaient à l’étage. Son mariage lui semblait maintenant plus horrible encore que la veille. Épouser une femme, juste pour l’étiquette, pour enterrer enfin la hache de guerre qui ensanglantait leurs deux familles depuis trop longtemps. Un mariage de raison, lui qui ne vivait que pour la déraison.
    D’un œil morne il regarda les convives, les Red Sharks au complet, la suite colorée des Anges et Démons. La délégation abhorrée s’écarta pour laisser passer le père au bras de sa fille, sa promise à lui Argus le désespéré comme il se figurait aujourd’hui.
    Elle releva la tête et d’un clin d’œil hilare lui dit :
    -Ne restez pas muet comme une carpe, animal maladroit. Aujourd’hui nous nous marions !

    • Texte 4 :
    Oh ! Mon beau Pilleur,
    Avec ton cœur de pierre,
    Tu as eu raison de mon armure de bronze,
    Après avoir croisé le fer !

    Oh ! Mon beau Pilleur,
    Du haut de ton destrier,
    Tu as parcouru mes routes de graviers,
    Emportant tour à tour, granite, or, bijoux,
    Mais qu’importe, ce ne sont que des cailloux,
    Mes précieux que je t’abandonne,
    Submergé par cette haleine de miel,
    Que dégage ta bouche sous tes yeux de cuivre.

    Oh ! Mon beau Pilleur,
    Je souhaite que tu me reviennes,
    Et me risque une attaque, chevauchant tes terres sauvages,
    Entre granite et Albâtre, trésor d’un autre Âge.
    Et je n’ai que faire, de tes archers montés et mercenaires,
    Je ne cherche que toi, pour finir poussière de verre, entre tes doigts.

    Oh ! Mon beau Pilleur,
    Qu’importe ton âge, qu’il soit haut ou moyen,
    L’amour n’a rien de classique quand il te foudroie !
    Je rêve d’une renaissance, devenir Reine, ne pouvant y avoir deux Rois,
    Et devenir ta terre, dans des draps de soie, que tu puisses piller, du matin au soir !

    Oh ! Mon beau pilleur,
    Je mets à terre mes troupes coloniales,
    Eteins mes feux de garde, dissous ma guilde,
    Pour me retrouver seul face à toi,
    Et devenir, lors de notre prochaine bataille,
    Ta Tour de la Victoire.

    Oh ! Mon beau pilleur,
    Nous voilà pratiquement côte à côte au bord de mes mers,
    Toi, étincelant, sous les feux de mon Phare.
    Moi priant, dans ma Cathédrale, sur la tombe de mes ex,
    Pour que mon amour vienne à bout de Ta tour de Babel,
    Et me permette d’être l’Arche au cœur de ta citadelle !

    Et nous voilà face à face, toi tel Zeus, moi devenu statue,
    Sentant la force de tes bras, m’emprisonnant tel Alcatraz,
    Me déposer sur ce Lotus, Temple de ta Forêt Tropical !
    Telle Gaïa, je me vois centre de ta terre, Chambre forte de tes graines.
    Epris de toi, contre un château, j’accepte le deal,
    Sophia tu me prénommes, dans mon Habitat, tu te consommes.

    Amoureux solitaire, je rêve d’un Demain
    Où sous un Capitole, tu consens en nos liens,
    Espérant dans un ère Futur, y lier notre destin,
    Avant que mon cœur ne refroidisse, tel une terre Arctique !

    • Texte 5 :
    Vous ne le savez peut-être pas, les enfants, mais avant d’être conteur, j’étais un pirate et j’écumais les mers à la recherche de trésors « Waouh un pirate »

    Un jour, las de tous ces voyages et après un ultime combat où je perdis mon œil, je décidai de vendre mon navire et d’utiliser mon or pour m’établir définitivement. Avec mes amis flibustiers, nous devinrent des bâtisseurs de maisons et il nous fallut nous développer pour fabriquer nourriture, vêtements, armes…

    Puis, nous commençâmes à exploiter des ressources. Très vite d’autres habitants nous rejoignirent et notre village s’agrandit et devint une ville très prospère, au point de devoir rejoindre une guilde, le Phénix, afin de pouvoir nous défendre contre les pilleurs mais également pour agrandir notre territoire.

    Parmi les membres, je fis la connaissance d’une femme magnifique. Elle s’appelait Titia. Elle était non seulement belle mais était aussi douée derrière un fourneau qu’avec une épée à la main. Comment ne pas succomber à une femme pareille ?

    Le problème c’est que je n’osais pas l’aborder « Pourquoi ? » Tu sais mon petit, autant j’étais à l’aise pour aborder un navire autant avec les femmes c’était une autre histoire. J’attendis longtemps avant d’oser lui parler et le jour où enfin je me décidai, j’appris qu’elle désirait quitter le Phénix.

    Comme elle savait se battre, elle participait souvent aux combats de guildes et c’est lors d’un de ces combats qu’elle tomba amoureuse d’un chef ennemi. De plus, comme elle était souvent en désaccord avec les tactiques de notre chef, elle s’en alla. Avec le temps, je me dis que j’arriverais à l’oublier mais plus le temps passait et plus elle me manquait.

    « Et après ? »

    Les mois passèrent et un jour le destin vint à mon aide. J’appris que le chef ennemi avait péri lors d’un combat, c’était un signe. Je pris mon courage à deux mains, un cheval et partis à la recherche de ma belle. « Il était grand le cheval ? » Oui, grand et d’un beau blanc brillant.

    Après plusieurs jours à parcourir plaines et forêts, je la retrouvai et j’osai enfin lui déclarer ma flamme. Et là, oh surprise, elle m’avoua qu’à l’époque elle avait aussi eu un faible pour moi mais que les circonstances avaient séparés nos routes.

    Tout excité, je m’empressai de lui demander de partir avec moi. Mais depuis, les choses avaient changé. Elle était devenue veuve de chef de guerre, responsable de toute une communauté et moi ? eh bien moi je n’étais qu’un simple farmer.

    Je rentrai chez moi, triste, et d’horribles pensées me vinrent à l’esprit. Mais bien sûr, c’était ça la solution « c’était quoi ? »

    Comme à l’époque sur mon navire, j’organiserais une mutinerie, je détruirais mon chef de guilde et prendrais sa place. Puis j’embellirais ma cité avec des monuments magnifiques, je construirais un port avec un navire majestueux et ce jour-là, elle ne pourrait plus me résister et nos deux guildes n’en feraient plus qu’une.

    Mais ça, c’est encore du futur…

    « clap clap clap clap clap»

    • Texte 6 :
    Voile à tribord !

    Je prends ma longue-vue pour étudier ce navire.

    Garde un œil dessus.


    Bien Cap’taine.


    Je donne mes ordres pour qu’on accélère. Il se rapproche toujours…

    Pavillon noir !

    Bien vite c’est au tour des canons d’hurler, aux boulets de siffler, aux voiles de se déchirer, au bois de craquer…

    Attention Capit…

    Un choc interrompit cet avertissement alors que tout devint noir.



    Un bourdonnement dans mes oreilles, la douleur se réveille dans mon dos, me réveille. Le roulis des vagues revient, quelque chose dans mon cou, doux, frais.. heureux changement.

    ..on..eu..en..dez…

    Des sons incompréhensibles, de plus en plus apaisants. J’ouvre les yeux, recrache de l’eau. Les deux manœuvres brulent. La source se tarie alors que des mèches brunes viennent filtrer la lumière. Des yeux d’un vert incroyable me regardent avec compassion.

    Vous m’entendez ?

    Je souris pour seule réponse, enfin je crois. Je m’endors léger, rassuré par ce vert qui s’estompe lentement.



    J’ouvre les yeux et cherche les siens. La pièce est sombre, inconnue. Une voix derrière moi, sa voix

    Enfin debout ?

    J’entends son sourire. J’arrive à répondre un

    Oui

    Elle se rapproche, passe sa main derrière mon crâne qu’elle redresse. La tendresse du geste, la douceur de sa peau sont délicieuses. Elle me fait boire une mixture, ça reste mieux que l’eau salée.

    On l’appelle, elle s’éclipse. Je la suis du regard jusqu’à une porte, des hommes font rouler des tonneaux.. de café ? Le ton monte. Deux hommes entrent, me saisissent pour m’expédier dehors.


    Lutter n’aurait rien accompli, un dernier regard en arrière, mais elle n’est pas là, je m’engouffre dans une rue.



    Capitaine ?!

    Je retrouve le reste de mon équipage, on me raconte l’abordage, les combats, les pertes, la reddition, le pillage, le sabordage du navire par les pirates.

    Je les informe de ce qui m’est arrivé.

    Ils ont notre café et tabac ?


    Il semblerai oui..


    Un plan de revanche se mit vite en place, un raid cette nuit, un incendie ?

    Bah.. c’est l’danger du tabac.. ça brûle !

    Rire de l'assemblée.

    J’attrape du papier et de quoi écrire.

    **
    Mademoiselle,


    Je m’excuse ne pas vous avoir demandé votre nom plus tôt. Je n’ai également pas pu vous remercier pour avoir pris soin de moi. J’aimerai faire cela de vive voix, mais je crains ne pas être le bienvenu vers chez vous. Aussi, je vous propose de me rejoindre ce soir, sur la plage où vous m’avez trouvé.


    Je dois vous avoué que j’ai aussi dans l’espoir d’entendre à nouveau votre tendre voix et me plonger dans vos yeux. Le spectacle en était splendide au sortir de l’inconscience, j’aimerai pouvoir en profiter pleinement.


    Un capitaine qui vous doit tout.

    **


    Une pièce donnée à un gamin pour qu’il apporte ce courrier.
    La nuit tombe, feu sur le sable, le regard sur l’horizon. Des pas se font entendre, une silhouette s’approche lentement. Les flammes se reflètent dans deux émeraudes. Ces yeux, ses yeux ! Le sourire qu’ils expriment se dessine sur ses lèvres.

    • Texte 7 :
    - Valet m'as-tu fait un rapport bien lucide ?
    Ne me caches-tu rien de ce qu'a dit sa guilde ?

    - Non seigneur Z tout est vrai je te le jure
    Depuis tes dix pillages, ils ont la dent bien dure
    Ils conservent envers toi, la rage et la rancune
    Et ne supportent pas l'idée que tu brigues Prune.

    - Ah là mais qu'ai-je donc volé ces maigres ressources,
    Mais c'est plus fort que moi il fallait qu'ils déboursent,
    Ils m'ont massacrés tant et tant de voyous
    Ca méritaient bien que je vole quelques sous.

    Redis-moi je t'en prie, une seconde fois,
    Ce qui te fait juger qu'ils s'opposent à mon choix

    - Ils vous haissent, ne voient chez vous que la bête
    Et non un guerrier qui compterait fleurette
    Ils ne lâcheront pas de sitôt la belle belette
    Pas tant que vous ne leur rembourserez vos dettes.

    Ah ça mais ils s'enferrent pour quelques pf,
    Et freineraient mon amour pour quatre marchandises,
    Je ne vais pas lâcher et pourfendrai ces elfes,
    Je n'en laisserai un debout qu'on se le dise.

    Mais file voici Prune qui par ici s'en vient
    Disparait un instant et sur un signe revient


    (Prune s'approche, les sourcils froncés)

    - Z ! Je suis bien aise de vous trouver céans
    On me rapporte des horreurs sur vos agissements
    On me dit que vous attaquez, écrasez et pillez,
    Jusque dans ma guilde mes plus fidèles alliés.

    On me narre que vous frappez et d'estoc et de taille
    Que vous méprisez vos voisins, les traitez de piétaille
    Que vous n'avez de cesse de navrer les moins lotis
    Leur fichant votre lame au coeur et au parmi.

    - Tout doux ma belle, je n'ai volé que mon droit,
    Les règles sont ainsi qui m'en assurent l'octroi,
    Assurément point n'y toucherais si c'était malhonnête
    Songez que sur vos GM je suis prêt à les mettre.

    Pour chaque unité par moi dérobée en pillage
    Je vous rendrai le double ma foi je m'y engage !

    - Voici qui change tout si vous comblez mes lacunes.
    Soit j'oublierai vos méfaits si ceux-ci me profitent
    Et me fais fort de plaider votre bonne fortune
    Pour relativiser les torts qu'à ma guilde vous fîtes.

    N'allez surtout pas croire que c'est intéressé
    Mais à ramener la paix je suis trop empressée,
    C'est à cette seule cause que mon coeur est versé,
    De vils profits oncques ne vint surtout à penser.

    - Que nenni ma belle, je vous sais détachée
    J'étais si malheureux de nos liens entachés.


    (ils s'éloignent bras dessus, bras dessous)

    - Au fait Z, ne m'aviez- vous pas fait confidences
    De ressources renaissance que vous teniez en abondance ?

    • Texte 8 :
    Voici l'histoire de Totoye et Loloye
    Je me dépêchais,fébrilement,de rejoindre la clairière dans la forêt,à la frontière de notre royaume et de celle de notre plus grand ennemi:la guilde Anarchie et despotisme.
    Avant d'aller plus loin,je dois vous conter le début de l'histoire.
    La veille,comme tous les jours ,j'etais en train de me baigner dans la rivière, lorsque j'entendis une cavalcade.
    Vite,je me cachais dans les buissons afin de me rhabiller et d'observer la raison de ce vacarme.
    C'est là que je le vis,dans un rayon de soleil qui percait à travers les arbres:un chevalier tout de noir vêtu...
    Il etait tête nue et tout de suite mon regard ne put se détacher de son visage.
    La cicatrice qui barrait sa joue,le bandeau qui lui cachait un oeil,sa grosse barbe hirsute dans laquelle restait encore des miettes de son dernier repas,ses habits poussièreux et élimés par endroits,tout cela me ravissait et faisait sauter mon coeur dans ma poitrine!
    Je le vis essayer,tant bien que mal,de descendre de sa monture mais le cheval fit un ecart et mon pauvre chevalier finit par s'étaler dans l'herbe.
    Ohh!!ciel!!il etait aussi maladroit que moi!!c'etait un signe!!
    on etait fait l'un pour l'autre!!
    Je me précipitais pour l'aider mais dans ma hâte ,mes pieds s'emmèlèrent dans des racines et je terminais mon vol plané dans les bras de mon aimé(si,si)qui s'etait relevé juste à temps pour me receptionner(et encore un signe!)
    Pendant plusieurs secondes qui nous sembla une eternité,nos yeux(enfin un pour lui et deux pour moi)restèrent rivés et semblaient ne plus pouvoir se détacher.
    Enfin,il me déposa au sol et allait s'en aller quand je le retint par la manche...
    Ne partez pas messire...je vous aime...
    "Comment est-ce possible? me demanda t-il!je n'ose y croire!
    Vous Loloye ,dites m'aimer!!mais savez vous que nous sommes ennemis!!"
    Mais comment connaissez vous mon nom??lui demandais-je! je n'y comprennais plus rien!!
    Et vous comment vous appelez vous?
    Mon beau(si,si)chevalier me regarda en souriant et dit..
    Je m'appelle Totoye(et ça!!c'est pas un signe??)et je vous connais un peu chère Loloye.
    En fait tout les jours je viens à la rivière, pour essayer de vous approcher et de vous avouer mon amour mais comment pourrait-on vivre ensemble,alors que tout nous sépare!
    Je n'etait pas prête à laisser tomber l'affaire et lui retorquais.
    "Totoye partons ensemble...soyons fous et faisons notre vie ailleurs!!
    Et c'est pourquoi aujourd'hui,je cours en direction de la clairière avec mon baluchon, rejoindre celui que le destin a choisi pour moi...
    FIN

    • Texte 9 :
    Journal de Eleanor de MonForge :

    14 Februarius 1221

    Une rumeur a traversé les cuisines ce matin... Habituellement, je ne prête guère attention aux colportages des serviteurs du château, mais j'ai sursauté alors que votre nom était cité par l'un d'eux.
    Cela semble décidé, d'ici quelques jours vous allez rejoindre votre domaine de Bruniquel et quitter notre voisinage.
    La journée a avancé lentement sans que je ne veuille prendre part à la liesse et au soulagement de nos sujets. Que m'importe que le marché soit à nouveau alimenté des ressources jusqu'alors pillées ? Que m'importe de voir la vie reprendre son cours ?

    Je pense à notre première rencontre près du puits aux souhaits, aux regards échangés, à ma fuite vers la corderie pour vous échapper. Vous auriez pu alors m'occire de votre lame affûtée, tout comme vous veniez de le faire pour les deux hommes de garde postés à l'entrée de la cité, cependant, est ce ma frêle silhouette, mon regard si sombre qui a alors retenu votre main ? Je vous crois homme de coeur...
    Votre regard si bleu m'a donné naissance ce jour là, effaçant en une seconde les préceptes enseignés tous au long de mes 14 années d'existence.
    Et, de cet instant, je vous ai aimé.

    Chaque jour, j'attendais fébrilement le son du tocsin annonçant votre arrivée. Je me faufilais alors hors de la demeure, courais à perdre haleine le long des rues étroites pour rejoindre l'atelier de soufflage du verre. Vous ne pouviez m'apercevoir, je restais suffisamment éloignée. Seuls parvenaient à mes oreilles le son de votre voix et les ordres lancés à vos hommes.
    Le sang qui coulait alors ne m'effrayait nullement, j'étais comme hypnotisée. Chaque jour, je vous ai imaginé venir à moi et de votre main dégantée, cette main qui venait de transpercer tant d'hommes, caresser doucement mes cheveux.

    Comment calmer cette tempête intérieure ? Oserais-je enfin vous écrire tout cela ? Il le faut...
    Je m'enfuirai avec vous, mon seigneur, car je n'ignore pas que père et les marchands de la guilde n'accepteront jamais une alliance avec Willibert le tortionnaire.


    20 Februarius 1221

    Ma fidèle Guillemette m'a remis ce matin un pli, votre réponse. Vous m'avez cherché également durant ces longs mois sans savoir que je me cachais tout près. Nul n'aurait pu vous empêcher de m'enlever, jusqu'à cet ordre, intimé par une force supérieure. Et,je relis inlassablement votre explication : «Je vais partir, demain à l'aube, car une puissance suprême en a décidé ainsi »
    Je ne comprends pas, mais je sais que nulle révolte n'empêchera notre séparation.

    La douceur des mots qui suivent apaisent pourtant ma colère «Sachez ma mie, que je vous emporte avec moi et que mon cœur est à jamais lié au votre.». Un jour vous reviendrez...
     
  2. Cristal sagesse

    Cristal sagesse Forgeron

    Inscrit depuis:
    17. Déc 2016
    Messages :
    13
    "J'aime" reçus :
    0
  3. Graoor

    Graoor Forgeron

    Inscrit depuis:
    18. Déc 2016
    Messages :
    14
    "J'aime" reçus :
    5
    texte 9
     
  4. laurent6705

    laurent6705 Cueilleur

    Inscrit depuis:
    31. Jan 2017
    Messages :
    3
    "J'aime" reçus :
    0
  5. hartt

    hartt Cueilleur

    Inscrit depuis:
    20. Jan 2017
    Messages :
    6
    "J'aime" reçus :
    1
  6. Flibise

    Flibise Ouvrier

    Inscrit depuis:
    15. Mar 2013
    Messages :
    43
    "J'aime" reçus :
    0
    Texte 4
     
  7. sebastien34

    sebastien34 Cueilleur

    Inscrit depuis:
    23. Mar 2015
    Messages :
    2
    "J'aime" reçus :
    1
  8. Lounyaa

    Lounyaa Cueilleur

    Inscrit depuis:
    30. Sep 2015
    Messages :
    6
    "J'aime" reçus :
    1
    Texte 4 !!!:rolleyes:
     
    showXYtime aime votre message.
  9. Loup Tenace

    Loup Tenace Modérateur Membre de l'équipe

    Inscrit depuis:
    17. Mar 2013
    Messages :
    11.014
    "J'aime" reçus :
    10.965
    A tous ceux qui mettent textes X, j'espère qu'il s ont voté car faire un post pour dire votre texte préférer cela sert à rien.
    La modération tiendra pas compte des messages.
     
  10. flextown

    flextown Forgeron

    Inscrit depuis:
    4. Avr 2015
    Messages :
    16
    "J'aime" reçus :
    0
    texte 8
     
  11. papichris

    papichris Ouvrier

    Inscrit depuis:
    11. Juin 2016
    Messages :
    37
    "J'aime" reçus :
    8
  12. Aedesia 504 la Fourbe

    Aedesia 504 la Fourbe Cueilleur

    Inscrit depuis:
    21. Jan 2017
    Messages :
    9
    "J'aime" reçus :
    0
  13. showXYtime

    showXYtime Ouvrier

    Inscrit depuis:
    19. Fév 2016
    Messages :
    47
    "J'aime" reçus :
    12
    Bonsoir.
    Je tiens ici à remercier:
    - l'équipe FoE, pour avoir eu la patience de lire tous les textes proposés et d'avoir permis au mien d'être l'un des sélectionnés.
    - tou(te)s ceux et celles qui ont pris le temps de lire les textes sélectionnés et qui ont plébiscité le mien!
    Me retrouver avec 39 votes, j'y croyais pas du tout à la base. J'avoue être à la fois ému et fier :oops:
    Merci...
    Cordialement.
    Show.
     
  14. jesse-2808

    jesse-2808 Cueilleur

    Inscrit depuis:
    20. Déc 2014
    Messages :
    8
    "J'aime" reçus :
    0
  15. Lélia-Caramel

    Lélia-Caramel Modératrice Membre de l'équipe

    Inscrit depuis:
    12. Juin 2016
    Messages :
    1.629
    "J'aime" reçus :
    2.453
  16. Lélia-Caramel

    Lélia-Caramel Modératrice Membre de l'équipe

    Inscrit depuis:
    12. Juin 2016
    Messages :
    1.629
    "J'aime" reçus :
    2.453
Statut:
Fermé aux futures réponses.

Partager cette page