1 Thème / 1 Mois / 1 Auteur ou un duo (Auteur+Graphiste)

Loup Tenace

Empereur
que le sujet est appelé
1thème / 1 mois / 1 auteur ce ne serait pas mal si une musique (auteur) accompagnait l'image
mais peut-être que j'en demande trop
En l’occurrence ici au départ les auteurs (de texte et non de musique et d'ailleurs un auteur de musique c'est un compositeur) étaient des inscrits sur ce forum, perso je déplore qu'après certains ont mis des textes d'illustres écrivains (forcement ça "décourage un peu" d'écrire derrière).
Enfin ce n'est que mon avis.
 

GEBEE50

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En l’occurrence ici au départ les auteurs (de texte et non de musique et d'ailleurs un auteur de musique c'est un compositeur) étaient des inscrits sur ce forum, perso je déplore qu'après certains ont mis des textes d'illustres écrivains (forcement ça "décourage un peu" d'écrire derrière).
Enfin ce n'est que mon avis.


Ohhh la..la..la Loulou..

Tu parles de la pré-histoire de ce fil en 2016......depuis ce fil à évoluer afin de le faire survivre......sinon il serait fini depuis bien longtemps.....:mrgreeen::mrgreeen::mrgreeen::whistle:
 

Lyuba

Chevalier
Pas faute d'avoir fait un appel du pied (voire un écrasement d'orteil) au mois de juillet, auquel Gaarance a bien voulu répondre, après une lourde sollicitation de ma part :whistle:. En ce qui concerne les textes d'auteurs, il n'y a pas de compétition, cela ne se joue pas à cela non plus rolleyes, et comme on tenait à conserver, l'écrit (malgré la désertion des plumes) nous avons (en tout cas pour ma part, hormis un acrostiche, sorti de ma tambouille personnelle) chercher là, où il y a matière. Je ne pense pas que ce soit au graphiste d'être toujours dans la sollicitation, l'auteur peut aussi être intéressé par le thème et le travail d'un graphiste et inviter à travailler autour du projet.
 

GEBEE50

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Pas faute d'avoir fait un appel du pied (voire un écrasement d'orteil) au mois de juillet, auquel Gaarance a bien voulu répondre, après une lourde sollicitation de ma part :whistle:. En ce qui concerne les textes d'auteurs, il n'y a pas de compétition, cela ne se joue pas à cela non plus rolleyes, et comme on tenait à conserver, l'écrit (malgré la désertion des plumes) nous avons (en tout cas pour ma part, hormis un acrostiche, sorti de ma tambouille personnelle) chercher là, où il y a matière. Je ne pense pas que ce soit au graphiste d'être toujours dans la sollicitation, l'auteur peut aussi être intéressé par le thème et le travail d'un graphiste et inviter à travailler autour du projet.

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:whistle::whistle::whistle::mrgreeen:
 
Dernière édition:

Kristillera

Forgeur d'Or
Ma petite participation, l'inspiration et le temps aidant... :)

"Et les étoiles brillaient,
Et la terre embaumait
La porte du jardin crissait,
Et un pas effleurait le sable.
Elle entrait parfumée,
Me tombait dans les bras.

O doux baisers, O langoureuses caresses,
Tandis que je tremblais, elle dévoilait ses belles formes!
Il s'évanouit pour toujours mon rêve d'amour.
L'heure s'est envolée, et je meurs désespéré!

Et je n'ai jamais autant aimé la vie! "





 

GEBEE50

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Ma petite participation, l'inspiration et le temps aidant... :)

"Et les étoiles brillaient,
Et la terre embaumait
La porte du jardin crissait,
Et un pas effleurait le sable.
Elle entrait parfumée,
Me tombait dans les bras.

O doux baisers, O langoureuses caresses,
Tandis que je tremblais, elle dévoilait ses belles formes!
Il s'évanouit pour toujours mon rêve d'amour.
L'heure s'est envolée, et je meurs désespéré!

Et je n'ai jamais autant aimé la vie! "






Très content de te revoir parmi nous..................:up::up::up:
 

GEBEE50

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Tout d'abord un peu d'histoire.......................


Qui était vraiment le fantôme de l’Opéra Garnier ?


On connait tous la légende du fantôme de l’Opéra Garnier… mais d’où vient cette légende parisienne et qui est ce fameux fantôme dont la loge numéro 5 existe toujours?
Tout commence le 28 octobre 1873 : un jeune pianiste aurait eu le visage brûlé dans l’ incendie du conservatoire de la rue Le Peletier.
Sa ancée, une ballerine du conservatoire, y aurait alors perdu la vie.
Inconsolable et défiguré, il aurait trouvé refuge dans les souterrains de l’Opéra Garnier, alors en pleine construction.
C’est donc à l’intérieur du palais Garnier que l’homme, Ernest, séjourna jusqu’à sa mort.
Il aurait d’ailleurs vécu à proximité du lac présent sous l’Opéra et servant de réserve d’eau en cas d’incendie.
Il consacra la fin de sa vie à son art et à l’achèvement de son œuvre, un hymne à l’amour et à la mort.
Celui-ci serait mort dans les sous-sols.
Son cadavre n’ayant jamais été retrouvé, on pense qu’il fut confondu avec les corps des communards.
Mais l’histoire va prendre un autre tournant en 1910.
Un écrivain, Gaston Leroux, s’inspire alors de la légende et de
plusieurs évènements troublants pour écrire son célèbre roman : Le Fantôme de l’Opéra.
Dans l’avant propos, voici d’ailleurs ce qu’il y écrit : “On se rappelle que dernièrement, en creusant le sous-sol de l’Opéra pour y enterrer les voix phonographiées des artistes, le pic des ouvriers a mis à nu un cadavre.
Or, j’ai eu tout de suite la preuve que ce cadavre était celui du Fantôme de l’Opéra ! J’ai fait toucher cette preuve, de la main, à l’administrateur lui-même, et maintenant il m’est indifférent que les journaux racontent qu’on a trouvé là une victime de la commune”.
L’histoire fait alors le tour du monde.
Dans son roman, Gaston Leroux parle du mystérieux occupant des souterrains du Palais Garnier.
Mais, loin d’avoir inventé cette histoire, l’auteur s’est inspiré d’évènements inexpliqués que l’on attribue à Ernest le pianiste dévoré par les flammes.

Le 20 mai 1896, dans les fastes du Palais Garnier, le grand lustre de la salle se décroche et tue un spectateur pendant une représentation du Faust de Gounod.
La légende rapporte que ce spectateur était assis à la place numéro 13.
Par la suite, une série de phénomènes étranges accrédite la présence du fantôme : un machiniste est retrouvé pendu, on aurait pu conclure à un suicide, sauf que la corde manque !
Peu après, une danseuse perd la vie après une chute depuis une galerie.
Mais, plus étrange encore, une jeune chanteuse, Christine Daaé, soprano, aurait dit avoir rencontré le fameux Fantôme de l’Opéra.
Elle deviendra sa favorite, et il lui donnera des cours de chant, en se faisant passer pour l’Ange de la musique.
L’amour platonique du fantôme empêchera la jeune femme, par peur, de tomber amoureuse du vicomte de Chagny.
Dernière anecdote insolite, les directeurs de l’époque étaient contactés par un individu exigeant qu’on lui remette 20 000 francs par mois et qu’on lui réserve la loge numéro 5 … (une loge toujours visible aujourd’hui à l’Opéra !)


fantome1nnn.jpg


Version N° 1......................


fantomennn.jpg


Version N° 2.............