• Événement Agir pour demain 2024

    Le Dr Selena Verde a besoin de votre aide pour rétablir l’équilibre de notre monde grâce à une technologie de pointe. Ensemble, nous embarquerons dans un incroyable voyage de renouveau écologique et sauvegarderons l’avenir de tous les êtres vivants. Il aura lieu du 22 juillet au 12 août. Pour plus de détails, vous pouvez cliquer ici !
  • Le nouveau monde Yorkton est là !

    Êtes-vous prêt à relever le défi ? Nous l’espérons bien !
    Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer ici.
  • Mise à jour 1.287

    La mise à jour 1.287 aura lieu le mercredi 17 juillet ! Comme d'habitude, il y aura une courte interruption des serveurs pendant la mise à jour et nous vous prions de nous excuser pour ce petit désagrément.
    Pour une description détaillée des changements à venir, veuillez cliquer ici.

Écrits

Teryar

Ouvrier
C'est ici que je posterai quelques-uns de mes écrits. J'espère que vous pourrez en profiter. :-)

Poèmes :

Sur la mer rivage lointain
S'abîment mes écrits incertains
Reflets de mon entrain
À garder l'esprit serein

Je brûle d'une fièvre intérieure
Qui me pousse à l'extérieur
À sans cesse divaguer de peur
De faire face à mon horreur

Contemplant l'abîme qui m'entoure
Je me transforme en troubadour
Jouant de mon luth nommé amour
À en devenir fiévreux et sourd

La paresse, témoin de ma faiblesse
Me joue des tours sans cesse
Dans ma recherche de richesses
Et ma quête éternelle d'ivresse

L'intensité de ma sensibilité
A fleur de peau, créditée
De ma volonté à espérer
M'offre le cœur de ma bien-aimée

Désir, quand tu me trouve
Je t'espère, toi qui me couve
De ta protection, digne d'une louve
Qui de sa férocité me le prouve

Timbre de ma voix, épistolaire
Qui me guide vers la lumière
Dans un partage de mystères
Et de rêves pourtant sincères

Je me guide à travers toi, véridique
Sur un chemin fait de briques
Et de décors beaux et magiques
Traversant les monuments antiques

Me remémorant les arènes d'antan
Où dans le creux de nos sentiments
Nous parvînmes à faire un serment
D'amitié, où rester fidèles et grands

Vendredi, on dit que tout est permis
Mais pour moi tout est circonscrit
Trop de liberté, trop d'ennui, c'est fini
J'en m'en vais loin de ce jour honni

Je préfère les jours lassants du labeur
Oh ! J'aimerais ne plus avoir peur
De cet avant week-end qui m'apeure
M'enfermant en une horrible rancœur

Café, cigarettes, ma santé s'y abîme
Comme la montagne, et son infinie cime
M'enjoignant à commettre les crimes
De la paresse et de ses affreuses rimes

Je préfère la joie du lundi, son réveil
Matinal, son coucher apostolique veille
Jusqu'au lendemain, rêve de treille
Et de bonheur, labeur fait de bon cœur

L'amour, cet esprit incertain
Impétueux dans son entrain
Est-il pour autant sain ?
N'est-il pas un idéal vain ?

Il me semble pourtant juste
Tel la campagne et ses arbustes
L'amour réside dans nos bustes
Mais n'est-il pas vétuste ?

Ces questions quoi qu'il en soit
Sont le propre d'un entre-soi
Mais je ne le trouve pas en moi
Et n'en fait point mon habitat

Je préfère l'amitié pour ma part
Car rien en elle n'est avare
Généreuse comme un beau soir
D'été, et telle la neige, rare

De pouvoir partager, un jour
Un mérite qui pour toujours
Ravira le cœur d'un être lourd
Du poids de mes pourtours

Qui suis-je pour t'espérer
Dans ma si folle témérité ?
Je te crédite de mon amour
Paré de ses plus beaux atours

Mais que m'offre-tu en retour ?
Toi, indicible fruit de velours
Ton cœur est le barème de ma cour
Et le jardin de notre basse-cour

Je t'aime à en mourir, sans
Rien en retour, pourtant, tant
A me donner, me faire perdre
En conjectures, adossé au cèdre

De mes états d'esprit.

Je rêve souvent d'un pays de merveilles
Fait de pommes et de mirabelles
Où je pourrais être libre de mes mœurs
Et indicible dans mes rancœurs

Ce pays, parangon de mon état de veille
Eternelle ivresse saupoudrée de miels
Venus des horizons d'un lointain Eldorado
Me ramène à l'outrage de mon ego

Cependant, loin de moi se profile
L'arbre nécessaire au fruit de mon labeur
Et, me résignant à cueillir les fleurs
Poussant sur cette merveilleuse île

Je me dis que peut-être, un jour
Les caresses portées sur tes atours
Pourront à leur tour
Ajourner mon désir d'un éternel retour

Il existait dans un pays lointain
Un oiseau chantant d'un air importun
Ses rêveries, vagabondes et pures
Telles l'azur, reflet d'un monde pur

Un matin, alors qu'il volait doucement
Se présenta, le renard lui disant
"Doux oiseau, viens me demander
Le fruit de tous tes péchés"

L'oiseau ne sut quoi répondre, mais
Au détour d'une belle envolée
Finit par s'en moquer, lui répliquant
"Je ne sais quoi en penser cependant"

Récits :

Harald se taisait. Il avait entendu un bruit. La créature gardienne de la Forêt Ancienne, où il se trouvait, n'était pas loin. Il n'en doutait plus, maintenant, et il approchait de son but. Celui de ses origines, de ses racines. Retrouver ce à quoi il tenait tant à cœur : ses ancêtres. Il fit un pas, et soudain, il entendit un bruissement dans les buissons. C'était trop tard, la créature s'était enfuie. Il avait cependant pu l'entrapercevoir, et elle était de couleur violette, avec de petites cornes qui lui saillaient sur le crâne, ainsi qu'une queue à la façon d'un diablotin, elle-même parsemée de petites proéminences osseuses.

Dépité, il se découragea. Tant de chemin parcouru, un si long voyage dans une quête qui s'avérait si vaine ! Il prit sa pierre de téléportation, et, d'un regard mélancolique, la pressa entre ses mains. Doucement et progressivement, il se dématérialisa, jusqu'à se retrouver dans une plaine, avec sa maison qui se situait non loin de là. Harald n'était pas un être ordinaire, car il n'avait jamais eu aucun souvenir de son enfance. A vrai dire, il n'en avait jamais eu, il avait toujours été un adulte à part entière. Il marcha jusque chez lui, entra dans la pièce principale et se servit à boire. Soudain, il se mit à réfléchir. Il avait, à plusieurs reprises, croisé une personne étrange, un magicien à ce qu'il semblait, qui se prenait parfois à rôder aux alentours. Il y avait, à quelques centaines de mètres de chez lui, un puits. La source infinie d'eau. Il se décida alors à s'y rendre.

Mephisatra... Songea-t-il sur le chemin de l'aller. C'était le nom attribuée à la créature gardienne de cette forêt où il s'était rendu auparavant. Mais cela lui semblait déjà si loin. Parviendrait-il un jour à la retrouver ? C'est sur ces entrefaites qu'il parvint au puits enchanté. Par le plus curieux des hasards, le magicien s'y trouvait. Il fixait le puits d'un air dubitatif, sans sembler avoir le moins du monde remarqué Harald.

- Bonjour ! lui instigua ce dernier.

Le magicien ne répondit pas. Il avait un chapeau pointu, une tunique recouverte d'une robe ample et grise. Il paraissait à présent soucieux de ne plus se savoir seul. Au bout d'un certain moment, et d'un silence ininterrompu, il se mit à parler.

- Bonjour, Harald.

Harald, habitué à ses manières plus que bizarres, lui répondit :

- Que faites-vous de si bon matin, cher monsieur ?

- Je réfléchis, lui répondit le magicien.

Harald s'en doutait. Il ne le comprenait que trop. Que faire dans ce monde, sinon réfléchir ? Lui-même se savait originaire d'une contrée lointaine, qui s'appelait la Contrée de Cieux, où vivaient les êtres ailés. Il l'avait appris du magicien, qui semblait, parfois, en savoir un peu trop long sur certaines choses. Mais Harald s'en moquait. Il voulait savoir. Savoir… C'est alors qu'il répondit au magicien :

Je me pose aussi des questions, cher ami. Je me pose, vous ne le savez vous-même que trop bien, des questions sur mes origines, sur ces êtres ailés dont vous m'avez parlé. Comment les connaissez-vous ?

- Pourquoi tant de hâte ? Approche…

Harald, un peu hésitant, finit par avancer.

Le magicien se mit à discourir.

- Harald, comme tu le sais maintenant, tu appartiens à la fratrie de êtres ailés. Cependant, pour pouvoir retrouver tes origines, il faut que tu apprennes… Oui, que tu apprennes. Il te faut savoir te servir de tes yeux, pour ouvrir ton regard.

- Que voulez-vous dire ? lui répondit Harald.

- Ce que je veux dire ? C'est bien simple, pourtant, le regard est l'arme la plus fatale, la véritable épée de l'homme sage. Mais tu ne dois pas voir avec tes yeux, du moins, pas avec la conscience qui t'y incite. Il se cache autre chose derrière le regard, une chose bien plus précieuse.

Harald en doutait sérieusement. Rien pour lui n'était plus beau que la vision de la nature, à vrai dire il y avait toujours baigné, étant entouré des animaux alentours et chassant l'écureuil ou cueillant les baies pour se nourrir. Il resta un instant hésitant.

- Vous voulez dire que j'ai un pouvoir, ou que je pourrais l'apprivoiser d'une quelconque manière ?

- Il ne s'agit pas d'apprivoiser, mais de conquérir. Conquérir ce pour quoi tu es né, le véritable héritage qui t'a été légué. Mais tu n'y parviendras pas seul. Tu as besoin d'aide. C'est l'eau. Cette dernière est à l'origine du pouvoir des êtres ailés, tes ancêtres, et c'est grâce à elle qu'ils ont pu atteindre la Contrée des Cieux en s'affranchissant du monde terrestre. Harald, voici ce que je te conseilles : met un terme une bonne fois pour toute à ce monde terrien, et sert toi de tes yeux. Les véritables…

Mais… Comment ? se dit Harald. Comment pouvait-il se servir d'un pouvoir qu'il n'avait jamais usité auparavant ? Comment faire, diable, pour arriver à une fin dont il n'avait jamais eu les moyens ? Devinant sa pensée, le magicien reprit.

- Regarde le puits, Harald, il t'apportera la réponse que tu cherches tant.

Intrigué, Harald s'approcha du puits, de la source infinie d'eau. C'est alors, qu'une fois devant et le regard plongé à l'intérieur, il se mit à réfléchir, à se poser des questions qui défilaient dans sa tête comme des chevaux lancés au galop. Comment faire ? Cette question le taraudait, et à force de discourir vainement dans sa tête sur des questions qui lui parurent durer une éternité, il se trouva transporté dans un mirage. Dans ce mirage, il y avait le magicien, mais il avait l'aspect de Mephisatra. Alors Harald comprit. Le magicien jouait double-jeu. Il n'avait jamais voulu, et ce depuis qu'il le connaissait, le conseiller. Tout ce qui l'importait, c'était se servir de lui. Mais par quel moyen ? Quel était son objectif ?

- Qui êtes-vous ? s'écria, impromptu, Harald.

- Je suis Mephisatra, mais toi qui es-tu ?

Harald se tut. Il fouilla machinalement dans sa poche. La pierre s'y trouvait. Et d'un coup il sut : c'est cela que voulait s'approprier le magicien, car se disait-il, peut-être était-ce de cette pierre que Harald tirait son pouvoir, sa particularité. Cependant, le magicien se trompait. Harald savait que ses origines avaient toujours été sa source de motivation, son but vital. Qu'allait-il faire désormais pour se tirer de cette situation ? Mephisatra reprit.

- Tu as une sensibilité, Harald. C'est ce pouvoir qui t'appartient réellement. Certes, tu es fait de chair et d'os, mais tu es réellement guidé par tes motivations personnelles, et pour les parachever il te faudra découvrir ce qui t'attire au plus profond de toi. Qu'est-ce donc ? Ta folie, ou… Ton ambition ?

Harald n'avait pas d'ambition... Ou du moins, pas celle d'être fou. Et encore moins celle de céder à l'arrogance présomptueuse de cette engeance qui se trouvait devant lui. Cependant, le magicien n'avait pas tort dans tout ce qu'il disait. En effet, il avait une sensibilité et si elle se cachait dans ses yeux, pourquoi n'y avait-il pas pensé plus tôt ?

- Que vas-tu faire à présent ? Donne-moi cette pierre et tu seras libre d'être qui tu veux. Mais avant cela, pose-toi la bonne question : tiens-tu tant à cette sensibilité ou serais-tu prêt à l'abandonner pour rester terrien ?

- Ni l'un ni l'autre, répondit il. Ce que j'ai, je le garde, et je ne demande en rien à me justifier. Cependant, vous m'avez ouvert les yeux, car je comprends désormais pourquoi je n'ai jamais réussi à retrouver les miens. Il se trouvaient à l'intérieur de moi. Mon âme, voilà ce en quoi je crois, voilà donc ma sensibilité. Mais vous, Mephisatra, vous n'en avez pas. Vous n'êtes qu'un esprit embrouillé. Et je vous honnis. Que ceci soit ma dernière volonté.

Soudain, la pierre qui se trouvait dans sa poche disparut. Le magicien éructa, et se mit à hurler à pleine haleine. Il sut que désormais tout l'abandonnait, et dans un dernier combat, s'élança vers Harald. Mais ce dernier avait des ailes qui lui poussaient dans le dos et s'envola. Il disparut. Sa sensibilité à fleur de mains, il rejoignit ses ancêtres, sa fratrie, sa famille tant adorée et si souvent rêvée et chérie.
 
Dernière édition :

Teryar

Ouvrier
Sur la mer rivage lointain
S'abîment mes écrits incertains
Reflets de mon entrain
À garder l'esprit serein

Je brûle d'une fièvre intérieure
Qui me pousse à l'extérieur
À sans cesse divaguer de peur
De faire face à mon horreur

Contemplant l'abîme qui m'entoure
Je me transforme en troubadour
Jouant de mon luth nommé amour
À en devenir fiévreux et sourd

La paresse, témoin de ma faiblesse
Me joue des tours sans cesse
Dans ma recherche de richesses
Et ma quête éternelle d'ivresse
 
Dernière édition :

1977sergio

Mousquetaire
Sur la mer rivage lointain
S'abîment mes rimes incertains
Reflets de mon entrain
À garder l'esprit serein

Je brûle d'une fièvre intérieure
Qui me pousse à l'extérieur
À sans cesse divaguer de peur
De faire face à mon horreur

Contemplant l'abîme qui m'entoure
Je me transforme en troubadour
Jouant de mon luth nommé amour
À en devenir fiévreux et sourd

La paresse, témoin de ma faiblesse
Me joue des tours sans cesse
Dans ma recherche de richesses
Et ma quête éternelle d'ivresse

Poème intitulé : La paresse. :-)
S'abîment mes rimes incertains
rime est féminin, ou tu met une virgule devant
 

L.P.M.

Modérateur
Membre de l'équipe
Modérateur
Du coup, ça ne rime plus :hmph:
Que dirais-tu de "s'abîment mes écrits incertains" :) ?
 

L.P.M.

Modérateur
Membre de l'équipe
Modérateur
Autres commentaires : joli poème, cependant, il serait bon d'avoir un agencement régulier des mètres des vers ;)
 

Teryar

Ouvrier
Oui, je n'y arrive pas encore, pourtant ce n'est pas faute d'essayer ! ^^

Voilà une proposition un peu plus " métrique " :

L'intensité de ma sensibilité
A fleur de peau, créditée
De ma volonté à espérer
M'offre le cœur de ma bien-aimée

Désir, quand tu me trouve
Je t'espère, toi qui me couve
De ta protection, digne d'une louve
Qui de sa férocité me le prouve
 
Dernière édition :

1977sergio

Mousquetaire
Oui, je n'y arrive pas encore, pourtant ce n'est pas faute d'essayer ! ^^

Voilà une proposition un peu plus " métrique " :

L'intensité de ma sensibilité
A fleur de peau, créditée
De ma volonté à espérer
M'offre le cœur de ma bien-aimée

Désir, quand tu me trouve
Je t'espère, toi qui me couve
De ta protection, digne d'une louve
Qui de sa férocité me le prouve
Je l ai fait aussi plus par jeu par le passé, et puis il y a pas mal de site ou déjà longueur et richesses des rimes sont plutôt bien expliquées,
Si tu accroches pas je peux un peu t aider mais je suis pas un expert, même si j ai des bases qui sont pas trop mals, et certainement encore des lacunes ,
Équilibres et richesses sont ce qui complique, mais t enrichissent aussi personnellement, et puis comme dans tout ça peut-être très simple et très efficace, et parfois plus recherché et complexe pour un résultat optimal

Pour traverser un cours d eau tu peux juste couper un grand arbre et le mettre en travers ou construire quelque chose de plus élaboré, qui résisteront au courant si et seulement si , un certain fondement (une volonté réfléchit ou très instinctive ) est apportée
Et il vaut mieux le construire pour une seule personne que pour une multitude
 
Dernière édition :

Teryar

Ouvrier
Timbre de ma voix, épistolaire
Qui me guide vers la lumière
Dans un partage de mystères
Et de rêves pourtant sincères

Je me guide à travers toi, véridique
Sur un chemin fait de briques
Et de décors beaux et magiques
Traversant les monuments antiques

Me remémorant les arènes d'antan
Où dans le creux de nos sentiments
Nous parvînmes à faire un serment
D'amitié, où rester fidèles et grands
 
Dernière édition :

1977sergio

Mousquetaire
Timbre de ma voix, épistolaire
Qui me guide vers la lumière
Dans un partage de mystères
Et de rêves pourtant sincères

Je me guide à travers toi, véridique
Sur un chemin fait de briques
Et de décors beaux et magiques
Traversant les monuments antiques

Me remémorant les arènes d'antan
Où dans le creux de nos sentiments
Nous parvînmes à faire un serment
D'amitié, où rester fidèles et grands
peut être sert toi d un dictionnaire pour être sur , timbre= ton de voix , épistolaire = écrit ,,, donc un son écrit ?? ou je comprend mal !!
 

Teryar

Ouvrier
peut être sert toi d un dictionnaire pour être sur , timbre= ton de voix , épistolaire = écrit ,,, donc un son écrit ?? ou je comprend mal !!
Je voulais dire que ma voix se retranscrit dans mes écrits, par l'émotion du texte, des mots. C'est une question de sensibilité, d'accrochage… :-)
 

1977sergio

Mousquetaire
Je voulais dire que ma voix se retranscrit dans mes écrits, par l'émotion du texte, des mots. C'est une question de sensibilité, d'accrochage… :-)
Ok
Mais pour plus le marquer, moi j aurai fait ou
Tu aurais pu

« TIMbre de ma voIIE , epiiistolaiiire «
Pour marquer grave et aiguë ou l appui , ça fait inhabituel mais plus concret pour le lecteur
Ça lui raconte plus quelque chose comme ça , faut le faire percuter , toucher plus profondément sa sensibilité, s il en est capable ( de sensibilité) . débordé, exalté plus que vivant,, suis pas de formation littéraire, c est juste ce que j en ai compris à force de m intéresser un peu , pour perfectionner ce que je faisais, donc juste mon impression
Mais cela va retire la part d imagination que donne l écrit par rapport à une image que tu donnes plus précise comme dans un film ,,
J ai lu le dernier templier et la première scène vaut 100 000 fois plus quand elle est lu que vu en film
 
Dernière édition :

Teryar

Ouvrier
Ok
Mais pour plus le marquer, moi j aurai fait ou
Tu aurais pu

« TIMbre de ma voIIE , epiiistolaiiire «
Pour marquer grave et aiguë ou l appui , ça fait inhabituel mais plus concret pour le lecteur
Ça lui raconte plus quelque chose comme ça , faut le faire percuter , toucher plus profondément sa sensibilité, s il en est capable ( de sensibilité) . débordé, exalté plus que vivant,, suis pas de formation littéraire, c est juste ce que j en ai compris à force de m intéresser un peu , pour perfectionner ce que je faisais, donc juste mon impression
Mais cela va retire la part d imagination que donne l écrit par rapport à une image que tu donnes plus précise comme dans un film ,,
J ai lu le dernier templier et la première scène vaut 100 000 fois plus quand elle est lu que vu en film
Salut ! Alors je n'ai pas très bien percuté ce que tu voulais dire, mais si je comprends bien, il faudrait que je change carrément l'écriture traditionnelle du texte, pour parvenir à une forme carrément drastique ? Cela pose plusieurs problèmes selon moi :
- Tout d'abord, il y aurait un non-respect de l'orthographe et grammaire, ce qui pose un problème d'envergure, car si l'on ne prend pas la peine de respecter les règles d'écriture, comment peut-on parvenir à une forme transversale du texte ?
- Enfin, je pense qu'il n'y a pas besoin de " chercher à faire comprendre par la forme ". La poésie et la liberté qui se dégagent d'un texte sont, selon moi, ce qui définit sa qualité intrinsèque. En outre, chercher à rendre original un texte n'est pas intéressant en ce qui concerne sa forme d'appui, car j'ai plus vu dans ce que tu m'as proposé, je cite " TIMbre de ma voIIE, epiiistolaiiire ", une sorte d'humour décapant. o_O

Bref, tout ça pour dire que je trouve que ton raisonnement sort un peu trop du cadre stylistique que j'essaie de donner à mon poème. Mais ça m'aura tout de même bien fait rire ! Oo
 

Teryar

Ouvrier
Poème inspiré d'un gage qui m'a été donné sur le forum. Bonne lecture ! :tassecafe:

Vendredi, on dit que tout est permis
Mais pour moi tout est circonscrit
Trop de liberté, trop d'ennui, c'est fini
J'en m'en vais loin de ce jour honni

Je préfère les jours lassants du labeur
Oh ! J'aimerais ne plus avoir peur
De cet avant week-end qui m'apeure
M'enfermant en une horrible rancœur

Café, cigarettes, ma santé s'y abîme
Comme la montagne, et son infinie cime
M'enjoignant à commettre les crimes
De la paresse et de ses affreuses rimes

Je préfère la joie du lundi, son réveil
Matinal, son coucher apostolique veille
Jusqu'au lendemain, rêve de treille
Et de bonheur, labeur fait de bon cœur
 
Dernière édition :

L.P.M.

Modérateur
Membre de l'équipe
Modérateur
Joli poème :up:
Quelques remarques en vrac :
- Vers 10, il manque le 'n' de montagne
- Vers 12, 'rime' est un mot féminin, donc 'affreuses rimes' serait plus juste
- Vers 14, 'apostolique' signifie 'qui est relatif aux apôtres', j'ai du mal à concevoir cet adjectif associé au 'coucher'
- Vers 14&15, 'veille jusqu'au lendemain' rompt avec 'la joie du lundi', à moins que ce ne soit le 'coucher' qui 'veille', auquel cas la virgule suivant aposotolque est à supprimer.

J'apprécie beaucoup le ton du poème, cela dit ;)
 

Teryar

Ouvrier
Merci pour tes conseils, j'ai fait quelques modifications. Le terme " apostolique " est plus une marque qui appuie sur un côté grandiose, mais je me suis posé la même question concernant la justesse de son emploi avec " coucher " ; la raison pour laquelle je l'ai choisi étant que j'ai eu des difficultés à trouver le bon vocabulaire. C'était une sorte de solution de facilité. :)Quoi qu'il en soit, merci d'avoir apprécié mon texte, ça me fait plaisir ! :+1:
 

Teryar

Ouvrier
L'amour, cet esprit incertain
Impétueux dans son entrain
Est-il pour autant sain ?
N'est-il pas un idéal vain ?

Il me semble pourtant juste
Tel la campagne et ses arbustes
L'amour réside dans nos bustes
Mais n'est-il pas vétuste ?

Ces questions quoi qu'il en soit
Sont le propre d'un entre-soi
Mais je ne le trouve pas en moi
Et n'en fait point mon habitat

Je préfère l'amitié pour ma part
Car rien en elle n'est avare
Généreuse comme un beau soir
D'été, et telle la neige, rare

De pouvoir partager, un jour
Un mérite qui pour toujours
Ravira le cœur d'un être lourd
Du poids de mes pourtours
 

Teryar

Ouvrier
Petit poème ! :-)

Qui suis-je pour t'espérer
Dans ma si folle témérité ?
Je te crédite de mon amour
Paré de ses plus beaux atours

Mais que m'offre-tu en retour ?
Toi, indicible fruit de velours
Ton cœur est le barème de ma cour
Et le jardin de notre basse-cour

Je t'aime à en mourir, sans
Rien en retour, pourtant, tant
A me donner, me faire perdre
En conjectures, adossé au cèdre

De mes états d'esprit.
 
Dernière édition :

1977sergio

Mousquetaire
Ton cœur est le barème de ma cour ,,,, contradictoire avec ( mais tu me dira que c est poétique et que c est l essence de la poésie ) ,,,,, Mais que m'offre-tu en retour ? ,,,,Rien en retour, pourtant, tant
 
Haut